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Cendrillon en vacances

Matt Hasselbeck
Matt Hasselbeck Photo: La Presse canadienne / AP Photo/Nam Y. Huh
Guillaume  Boucher 

Il n'y a pas eu de miracle, seulement une dure épreuve de la réalité. Les Seahawks de Seattle ont été rappelés à l'ordre 35-24 par les Bears, dimanche, à Chicago.

Les vainqueurs auront le luxe d'accueillir la finale de la Nationale, le week-end prochain, mais contre une équipe que personne ne veut affronter : les Packers de Green Bay.

Les Eagles et les Falcons n'ont pu contenir la bande à Aaron Rodgers, mais les Bears sont peut-être mieux placés pour le faire, avec les ressources défensives qu'on leur connaît et, surtout, en raison de la connaissance qu'ils ont de l'adversaire, un membre de leur division.

Les Seahawks étaient entrés en matchs éliminatoires avec la pire fiche de l'histoire pour un champion de division (7-9). Ils avaient peut-être déjoué les pronostics contre les Saints, mais à Chicago, le malaise a refait surface. Les Bears étaient mieux armés en défense, ce qui a tué l'espoir.

Par la voie des airs, Matt Hasselbeck (26 en 46, 258 verges, 3 touchés) a connu une journée respectable, mais ses statistiques ont aussi été gonflées en fin de match, quand les Bears avaient déjà cadenassé la victoire.

Des touchés ne sont jamais gratuits, mais ceux de Mike Williams (deux fois) et de Brandon Stockley n'avaient pas la même valeur. Les Bears n'avaient pas la même hargne pour les arrêter. Tout avait été fait dans les 45 premières minutes, au cours desquelles les visiteurs ont été limités à 111 petites verges.

Au sol, le bilan des Seahawks est encore plus lourd : Golden Tate (13 verges) a été le meilleur du groupe, tandis que Marshawn Lynch a été presque inexistant (2 verges). Hasselbeck s'est senti bien seul...

Jay CutlerJay Cutler Photo : PC / AP Photo/Nam Y. Huh

Des points et encore des points

L'attaque des Bears, elle, a été tout sauf anémique. Jay Cutler (15 en 27, 274 verges, 2 touchés) a annoncé ses couleurs sur la toute première séquence offensive du match, longue de seulement trois jeux et couronnée d'une passe de touché de 58 verges à Greg Olsen.

Bien protégé par sa ligne, Cutler n'a jamais eu à forcer la note, ce qui lui a permis de diversifier son jeu. C'est ainsi qu'il a pu entrer lui-même à deux reprises dans la zone des buts.

Et il a poursuivi le massacre par les airs au quatrième quart, avec une passe pleine de sang-froid pour Kellen Davis, qui a porté le ballon sur 39 verges jusqu'à l'eldorado.

La défense des Bears ne faisait aucun doute. L'attaque, elle, a ajouté des étoiles à son tableau. Collectivement, le portrait est reluisant, mais ce n'était aussi que les Seahawks. La donne pourrait changer contre les Packers, qu'ils affronteront pour la toute première fois en finale d'association.

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