•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

6000 ménages bénéficient d'aide alimentaire des Magasins-Partage

Les magasins partage
Radio-Canada

À l'approche de Noël, les Magasins-Partage ont entamé leur distribution d'aide alimentaire. Plus de 6000 ménages démunis vont en bénéficier cette année à Montréal.

Dans un gymnase transformé en épicerie, le bénévole Mario Lapierre accompagne Dinora à travers les allées. D'une tablette à l'autre, elle choisit de quoi remplir son panier.

« Puis les gens peuvent aussi choisir un jouet quand ils ont fini de faire emballer leurs provisions, les gens ont le choix d'un jouet ou d'un vêtement », indique M. Lapierre.

Dinora et son mari sont sans emploi. Ils ont cinq enfants. À l'approche des Fêtes, ils sont ravis de pouvoir les gâter.

« Auparavant, je travaillais puis je pouvais en acheter pour les enfants, mais là je ne travaille plus, ça fait quand même trois ans. C'est un peu difficile d'arriver des fois », raconte Dinora.

Dans ce magasin particulier, ceux qui reçoivent de l'aide doivent quand même payer les produits. Un montant symbolique, gage de dignité, mais aussi un geste de solidarité.

« Le 10 % auquel ils contribuent est réinvesti dans le magasin et permet d'aller chercher d'autres gens sur la liste d'attente. Donc, en tant qu'être humain, ça fait toujours du bien d'être capable d'aider d'autres gens et de se sentir important socialemen. », explique la directrice générale du Regroupement des Magasins-Partage, Sylvie Rochette.

Chaque mois, plus de 300 000 Québécois ont recours à une aide alimentaire. Aux Magasins-Partage comme ailleurs, on constate que les demandes augmentent, et viennent de plus en plus souvent de salariés.

Dans certaines familles, la crise économique n'est pas terminée.

D'après le reportage de Gaëlle Lussiaà-Berdou

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !