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Une maison devra être brûlée en raison d'un champignon

La mérule pleureuse

Mérule pleureuse

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une maison ancestrale de Maskinongé devra être incendiée parce qu'elle est infestée par la mérule pleureuse, un champignon très toxique.

Les propriétaires de la résidence ont dû quitter leur maison pour des raisons de santé en juin dernier. Comble de malheur, ils ont dû y laisser presque tous leurs biens, qui ont été contaminés.

Depuis six mois, Claude Vadeboncoeur et son conjoint habitent donc un petit chalet situé à l'arrière de leur maison.

Mme Vadeboncoeur a commencé à se poser des questions lorsqu'elle a éprouvé des problèmes de santé, sans savoir pourquoi. Elle a finalement eu une réponse à ses questions lorsqu'elle a aperçu le champignon dans sa salle de lavage.

La mérule, qui se trouvait à l'intérieur des matériaux de construction, se serait développée grâce à l'humidité causée par une infiltration d'eau, qui est survenue plusieurs mois auparavant.

Selon l'avocat du couple, Me Jocelyn Morencie, des travaux visant à réparer les dégâts causés par l'eau auraient été mal effectués.

Pour mettre fin à l'infiltration, les propriétaires ont également fait réparer la toiture par un entrepreneur de la région. Encore là, il y aurait eu négligence, puisque l'eau a continué de s'infiltrer à l'intérieur des murs, sans que le couple s'en aperçoive.

Mme Vadeboncoeur et son conjoint ont fait parvenir des mises en demeure à leur assureur, La Promutuel, ainsi qu'aux entreprises qui ont effectué des travaux à leur résidence.

Quant à la maison, sa décontamination est presque impossible, donc elle devra être brûlée.

De son côté, la municipalité de Maskinongé dit suivre de près le dossier, mais affirme qu'elle ne peut intervenir tant que le litige entre les propriétaires et les assureurs ne sera pas réglé.

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