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Jean Charest fustige Pauline Marois

Jean Charest

Jean Charest au Conseil général du PLQ à Lévis

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Lors d'un discours prononcé à l'ouverture du conseil général du Parti libéral du Québec à Lévis, et ce, après une semaine parlementaire difficile pour lui, le premier ministre s'en prend à la chef de l'opposition.

En ouverture du conseil général du Parti libéral du Québec (PLQ) à Lévis, le premier ministre Jean Charest a vanté vendredi soir le bilan économique de son gouvernement. En outre, il a prédit que les Québécois ne voudront jamais confier le pouvoir à la chef de l'opposition, Pauline Marois.

Dans son discours prononcé devant 500 militants libéraux et observateurs, il a affirmé que la chef du Parti québécois n'avait pas protégé les plus vulnérables lors des compressions des années 1990, quand elle siégeait au gouvernement.

Jean Charest estime que les péquistes sont en ce moment les seuls à ne pas se préoccuper de l'économie. Vantant ses réalisations, il a souligné que son gouvernement est celui de l'économie, qui est la « marque de commerce du PLQ », même en temps de crise.

Notre ambition à nous ne se résume pas à un seul mot. Ce n'est pas le mot souveraineté qui résume absolument tout de nos vies. Au contraire, le Québec c'est plus que ça. C'est l'ambition de construire une grande économie, une référence pour le monde entier.

Une citation de :Jean Charest

Ce conseil général commence après une semaine parlementaire qui a été éprouvante pour Jean Charest. Les dernières révélations sur les liens présumés entre la mafia et l'industrie de la construction éclaboussent aussi son gouvernement.

Néanmoins, le chef libéral persiste et signe en rejetant encore l'idée d'une commission d'enquête sur ces allégations. Dans son discours, il a d'ailleurs évité d'aborder ce sujet.

Les députés et membres du gouvernement rencontrés dans les corridors se sont tous rangés du côté du chef pour répéter qu'il faut laisser le temps aux policiers de faire leur travail.

Le ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil, a expliqué que ce sont les enquêtes policières qui réussiront le mieux « à faire diminuer le crime organisé ».

Avec les informations de La Presse canadienne

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