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Le maire de Saint-Jérôme défend sa réputation

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

En conférence de presse, jeudi, Marc Gascon a défendu bec et ongles sa réputation, se disant victime d'attaques inconsidérées.

« Nous n'avons rien à nous reprocher », martèle le maire de Saint-Jérôme et président de l'Union des municipalités du Québec, Marc Gascon, en réponse aux allégations de conflits d'intérêts dont il fait l'objet.

En conférence de presse, jeudi, Marc Gascon a défendu bec et ongles sa réputation, se disant victime d'attaques inconsidérées.

« On tente par des moyens disgracieux de m'associer à des manoeuvres louches et illégales. Notamment depuis que j'ai été élu président de l'Union des municipalités du Québec. Je vous le dis franchement, il y a des limites à venir jouer dans la cour privée des personnes publiques, de laisser planer des insinuations de conflits d'intérêts et de ternir l'image de personnes dévouées à leur milieu », déplore-t-il.

Sur la sellette

Le maire de Saint-Jérôme et président de l'UMQ est sur la sellette depuis quelques semaines, après avoir été visé par plusieurs allégations de manquement à l'éthique, dans le cadre de ses fonctions.

Il fait l'objet d'une « vérification administrative » du ministère des Affaires municipales et des Régions concernant l'octroi de contrats sans appel d'offres, notamment.

Marc Gascon tient à préciser que c'est lui-même qui a demandé cette vérification.

Dans son point de presse, le maire Gascon a toutefois reconnu que la Ville avait accordé un contrat sans appel d'offres d'un montant de 50 000 $. Il tiendra un comité exécutif spécial vendredi à ce sujet.

On lui reproche aussi d'avoir confié la rénovation de sa maison à trois entrepreneurs ayant obtenu des contrats lucratifs avec la municipalité.

Sur ce point, Marc Gascon a souligné qu'il avait payé le plein prix pour les travaux et qu'il était disposé à en fournir des preuves. Il a aussi déclaré qu'il avait pris soin de confier le travail à un entrepreneur qui n'était plus lié à la Ville depuis au moins un an.

Marc Gascon refuse toujours de se retirer de ses fonctions le temps que la lumière soit faite sur ces allégations.

Le président de l'UMQ a aussi réitéré la position de l'organisation, qui ne voit pas la nécessité d'une commission d'enquête sur l'industrie de la construction, du moins pour l'instant.

Avec les informations de La Presse canadienne

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