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Le SPVM tient une journée-conférence sur la santé mentale

Des policiers du SPVM parlent à des jeunes.

Des policiers du SPVM parlent à des jeunes.

Photo : archives

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La jeunesse et la santé mentale étaient au centre d'une journée-conférence organisée par le Service de police de la Ville de Montréal.

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a organisé mercredi une journée-conférence portant sur la jeunesse et la santé mentale.

Cette journée se voulait une rencontre de réflexion et de sensibilisation réunissant des jeunes et des représentants de tous ceux qui oeuvrent auprès des jeunes, dont des psychologues, des enseignants et des travailleurs sociaux.

Il y était notamment question de comprendre comment les jeunes perçoivent l'intervention policière et de quelle manière les policiers peuvent aborder les jeunes en difficulté, selon le représentant du SPVM, Michael Arruda.

L'initiative du SPVM partait d'un constat : les personnes adultes, souffrant de maladies mentales et auxquelles la police est confrontée, traînent ses difficultés depuis longtemps. Leurs troubles commencent tôt.

Le SPVM a décidé d'inclure cette problématique dans ses programmes de prévention. Les agents de police sur le terrain demandent une meilleure formation pour y faire face. Ils interviennent de plus en plus auprès de jeunes en détresse mentale et se sentent impuissants.

Selon Michael Arruda du SPVM, il s'agit de tirer des leçons de la tragédie du collège Dawson et de voir s'il est possible de déceler des cas de détresse psychologique permettant d'éviter des drames comme celui de 2006.

Il était également question d'identifier des ressources dans la communauté pour aboutir à des solutions. L'aide des spécialistes et des personnes oeuvrant dans les milieux de la jeunesse est également demandée, a expliqué Michael Arruda.

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