•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Nouvelle assemblée générale le 25 octobre

Journal de Montréal

Photo : La Presse canadienne / Peter McCabe

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les syndiqués du Journal de Montréal refusent de jeter l'éponge. Deux semaines après le rejet des offres patronales, les 253 employés en lock-out se réuniront en assemblée générale lundi.

Les syndiqués du Journal de Montréal refusent de jeter l'éponge. Deux semaines après le rejet en bloc des offres patronales, les 253 employés en lock-out se réuniront en assemblée générale lundi.

Selon des informations obtenues par le quotidien La Presse, le Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal rencontrera ses membres pour discuter des prochaines actions à entreprendre.

En plus de poursuivre la campagne de boycottage, le président du syndicat, Raynald Leblanc, parle d'« organiser une mobilisation dans les jours à venir ».

Le conflit de travail, qui dure maintenant depuis 22 mois, semble être dans une impasse depuis le 12 octobre dernier. Après cinq semaines de négociations, les employés ont rejeté à 89,3 % les nouvelles propositions de Quebecor.

L'employeur exigeait :

  • la réduction du nombre d'employés de 253 à une cinquantaine (il serait resté 17 journalistes au lieu de 65 et il n'y aurait plus eu de réviseurs);
  • la fermeture de RueFrontenac.com;
  • l'interdiction pour les licenciés de travailler pour La Presse ou pour Cyberpresse;
  • l'interdiction pour les licenciés de créer d'autres quotidiens francophones dans la région montréalaise pendant six mois.

De son côté, la direction du journal a souligné être convaincue d'avoir fait ce qu'il fallait pour arriver à un règlement satisfaisant pour les deux parties.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !