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Nouvelles accusations contre Graham James

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Graham James, en 1989

Photo : La Presse canadienne / Bill Becker

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

De nouvelles accusations d'agressions sexuelles sont portées contre l'ancien entraîneur de hockey junior, et un mandat d'arrêt à l'échelle nationale a été lancé pour le retrouver.

De nouvelles accusations d'agressions sexuelles ont été portées mercredi par la Couronne devant la Cour du Manitoba contre l'ancien entraîneur de hockey junior Graham James. Trois victimes sont nommées, dont l'ex-joueur de la Ligue nationale de hockey, Theoren Fleury.

Un mandat d'arrêt pancanadien a aussi été lancé par la police de Winnipeg pour retrouver Graham James.

L'ancien entraîneur de hockey junior avait déjà plaidé coupable à des accusations relatives à des agressions sexuelles impliquant des joueurs d'âge mineur. L'ancien entraîneur a été condamné à trois ans et demi de pénitencier en 1997.

Une biographie publiée l'an dernier par l'ancienne vedette de la Ligue nationale de hockey (LNH) Theoren Fleury contenait de nouvelles allégations concernant James, l'entraîneur de Fleury et de Sheldon Kennedy alors qu'ils étaient adolescents.

Kennedy et une autre personne, dont l'identité est toujours inconnue, ont porté plainte à la police en 1996, mais il n'y a toujours pas eu d'accusations déposées contre James au sujet des allégations de Fleury.

Lorsque la police a mené son enquête, aurait confié Sheldon Kennedy mardi soir, les policiers lui ont dit qu'il pourrait y avoir « entre 75 et 100 victimes ». La police de Winnipeg n'a pas non plus dévoilé le nombre de victimes mercredi lors du point de presse.

James, maintenant âgé de 58 ans, a obtenu un pardon concernant son passé criminel, en 2007.

Il se trouverait actuellement à Guadalajara, au Mexique, mais la police n'a pas non plus confirmé cette information.

Depuis le printemps dernier, le gouvernement fédéral a décidé de resserrer ses règles sur l'octroi des pardons.

Avec les informations de La Presse canadienne

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