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Péladeau montre une ouverture

Pierre Karl Péladeau

Pierre Karl Péladeau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le président et chef de la direction de Quebecor, Pierre Karl Péladeau, entrouvre la porte à une participation au financement d'un amphithéâtre à Québec qui pourrait accueillir une équipe de la Ligue nationale de hockey.

La Marche bleue en faveur du retour d'une équipe de la Ligue nationale de hockey (LNH) à Québec, organisée samedi dernier sur les plaines d'Abraham, semble avoir fait son chemin dans la tête du président et chef de la direction de Quebecor, Pierre Karl Péladeau.

À la mi-septembre, M. Péladeau avait affirmé que le privé « faisait plus que sa part » lorsqu'on lui demandait si son entreprise était prête à investir dans la construction d'un amphithéâtre multifonctionnel qui accueillerait une éventuelle équipe, en plus d'événements et de spectacles. L'homme d'affaires avait déjà exprimé son intérêt pour le rachat d'une équipe de la LNH.

Mais mardi, en marge d'un discours devant le Cercle canadien d'Ottawa, la position de M. Péladeau semblait avoir évolué. « Ce que nous avons dit ce week-end, c'est que nous sommes ouverts, nous ne sommes pas inflexibles. On a le droit, et nous le serons, d'être créatifs, imaginatifs pour faire en sorte que nous puissions amener un amphithéâtre dans lequel nous amènerions une équipe de hockey », a déclaré le président de Quebecor en point de presse.

Pierre Karl Péladeau n'a pas donné d'autres précisions, disant qu'il laisserait d'abord les politiciens s'entendre.

Le gouvernement du Québec a déjà indiqué être prêt à assumer 45 % des 400 millions de dollars que coûterait un nouvel amphithéâtre à Québec, tandis que la Ville de Québec fournirait 50 millions.

Reste donc le gouvernement conservateur à Ottawa, dont les députés de Québec ont revêtu un chandail des défunts Nordiques de Québec lors d'un récent point de presse, provoquant de fortes réactions dans d'autres provinces, notamment au Manitoba, où le retour des Jets de Winnipeg est souhaité par plusieurs. Le premier ministre Stephen Harper a déjà affirmé que le privé devait collaborer dans ce dossier, mais son gouvernement semblait récemment montrer un peu plus d'ouverture.

Mardi, le directeur des communications de la ministre conservatrice responsable de la région de Québec, Josée Verner, s'est contenté de dire que le gouvernement étudiait toujours le dossier. « Nous, on croit que normalement ce type d'installations là incombe avant tout au privé. Par contre, si le gouvernement fédéral a un rôle à jouer, il va le jouer de façon équitable et abordable envers l'ensemble du pays », a-t-il dit.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, a pour sa part adouci le ton envers le gouvernement fédéral lors de la séance du conseil municipal de lundi.

Avec les informations de La Presse canadienne

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