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Paris se souvient de l'attentat de la rue Copernic

La France commémore l'attentat antisémite de la rue Copernic à Paris qui avait fait quatre morts en 1980
Des membres du gouvernement français et de la société civile commémorent l'attentat de la rue Copernic. Photo: AFP / Fred Dufour
Radio-Canada

La France commémore l'attentat antisémite de la rue Copernic à Paris. qui avait fait quatre morts et une cinquantaine de blessés en 1980. Le principal suspect est Canadien et fait l'objet d'une demande d'extradition par la justice française.

Les Français se sont souvenus dimanche de l'attentat commis devant la synagogue de la rue Copernic, qui a fait quatre morts et une cinquantaine de blessés, à Paris en 1980.

Le premier ministre François Fillon, des représentants du gouvernement, des personnalités politiques ainsi que des membres de la société civile, dont le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, et Mgr Jérôme Beau, qui représentait l'archevêque de Paris, ont pris part à une cérémonie commémorative devant la synagogue du 24 rue Copernic, 30 ans jour pour jour après l'attentat.

En cette journée de commémoration, l'extradition de l'auteur présumé a été une nouvelle fois évoquée avec insistance.

Le Canadien d'origine libanaise Hassan Diab a déjà été arrêté le 13 novembre 2008 à Gatineau, à la demande de la justice française.

Cette dernière lui reproche son appartenance au groupe des opérations spéciales du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP-OS). Ce même groupe serait responsable de l'attentat de la rue Copernic.

Hassan Diab a été relâché après plus de quatre mois de détention, et soumis à de strictes conditions en attendant son procès qui devait avoir lieu au début de l'année.

Le suspect, ancien professeur de sociologie à l'Université d'Ottawa, clame toujours son innocence et affirme qu'il y a erreur sur la personne.

Parallèlement, le juge français Marc Trévidic est aux États-Unis et aurait « des éléments pour cerner un des coauteurs de l'attentat de Copernic », a indiqué Me Bernard Cahen, avocat de deux familles de victimes décédées et de l'Union libérale israélite de France (Ulif).

Avec les informations de Agence France-Presse