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Le Québec veut mener en recherche sur les maladies rares

Yves Bolduc, ministre de la Santé et des Services sociaux

Yves Bolduc, ministre de la Santé et des Services sociaux

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, pense que le Québec peut devenir un chef de file en recherche sur les maladies rares. Environ 5 % des Québécois sont atteints d'une telle maladie.

Le Québec peut devenir un chef de file en recherche sur les maladies rares. C'est ce qu'à déclaré le ministre de la Santé du Québec, Yves Bolduc, qui prenait part samedi à Québec au premier colloque du Regroupement québécois des maladies orphelines.

Yves Bolduc a annoncé une série de mesures pour permettre un meilleur accès à l'information et aux soins dans le domaine des maladies rares.

On va mettre en place une stratégie québécoise pour que ces gens-là puissent recevoir les diagnostics, les traitements en fonction de leur maladie.

Yves Bolduc, ministre de la Santé

Environ 7000 maladies rares sont répertoriées dans le monde. Beaucoup d'entre elles sont des maladies chroniques, progressives et mortelles.

5 % des Québécois, soit 1 sur 20, en sont atteints.

Parmi les domaines où les recherches avancent particulièrement au Québec, on retrouve le dépistage. Mais la question demeure encore très controversée au Québec, convient Yves Bolduc.

Le ministre Bolduc dit ne pas être contre le dépistage, mais rappelle que chaque maladie a ses particularités et chacune d'entre elles requiert une position particulière.

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