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Appui chiite pour Nouri al-Maliki

Irak : le principal bloc chiite choisit le premier ministre Nouri al-Maliki comme candidat pour le prochain gouvernement.

Nouri al-Maliki, premier ministre sortant

Photo : AFP / Jim Watson

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Alliance nationale, une coalition des partis chiites irakiens, désigne le premier ministre sortant Nouri al-Maliki comme candidat pour former le prochain gouvernement. Washington réagit favorablement à cette décision.

L'Alliance nationale, une coalition des partis chiites au sein du Parlement irakien, a désigné le premier ministre sortant Nouri al-Maliki comme candidat pour former le prochain gouvernement. L'annonce a été faite vendredi par le député Falah Fayadh, qui a précisé que ce choix avait été fait par consensus.

Les États-Unis ont vite réagi en se déclarant « encouragés ».

Nous avons indiqué aux leaders politiques irakiens qu'ils devaient constituer une coalition politique qui soit suffisamment solide pour pouvoir former un gouvernement

Une citation de :Philip Crowley, porte-parole du département d'État

La décision de la coalition irakienne devrait permettre à l'Irak de sortir d'une crise politique de 208 jours. Depuis les législatives du 7 mars dernier, les secondes depuis l'invasion par une coalition dirigée par les États-Unis en 2003, aucun parti n'est parvenu à gouverner seul.

Avec la décision annoncée vendredi, le premier ministre sortant dispose désormais du soutien de 132 députés sur 325. Même s'il dispose du plus vaste soutien au Parlement, M. Maliki n'est pas assuré pour autant de former le prochain gouvernement, puisqu'il lui manque encore une trentaine de sièges pour être majoritaire

L'Alliance nationale a négocié pendant de nombreux mois le nom de son candidat pour le poste de premier ministre. C'était le vice-président Adel Abdel Mehdi qui avait les faveurs de l'Alliance nationale.

Les observateurs considèrent la crise politique actuelle comme une des causes de la persistance des violences en Irak, où l'armée américaine a achevé fin août sa mission de combat.

Avec les informations de Agence France-Presse

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