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L'industrie forestière insatisfaite

Coupe forestière
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les promesses électorales des principaux partis politiques au Nouveau-Brunswick ne répondent pas aux attentes de l'industrie forestière.

L'industrie forestière n'est pas suffisamment au centre des préoccupations des politiciens en campagne électorale au Nouveau-Brunswick, selon les intervenants dans ce milieu.

Les progressistes-conservateurs de David Alward promettent de tenir un sommet sur la foresterie tandis que les libéraux de Shawn Graham se disent prêts à travailler de concert avec l'industrie pour faire croître ce domaine.

L'économie d'une quarantaine de collectivités au Nouveau-Brunswick dépend largement des activités liées à l'industrie forestière. Le village de Kedgwick, dans le nord de la province, fait partie de ce groupe. Les promesses des chefs politiques ne répondent pas aux attentes du maire, Jean-Paul Savoie.

« Je ne retrouve pas dans la campagne de tous les partis, une analyse sérieuse et des engagements sérieux par rapport à la foresterie », déplore le maire de Kedgwick.

L'industrie forestière représente dans la province 14000 emplois directs et presque autant d'emplois indirects, dont la plupart sont en milieu rural.

Les promesses électorales envers ce secteur important de l'économie déçoivent aussi Jean-Guy Comeau, un propriétaire de lots boisés à Miramichi. « On porte beaucoup plus d'attention dans les grands centres. Le côté rural, qui dépend de la ferme, de la forêt et de l'industrie des pêches, les politiciens touchent, mais légèrement ce sujet », dit-il.

Mark Arsenault, président-directeur général de l'Association des produits forestiers du Nouveau-Brunswick, aurait aimé que les partis promettent de réduire les coûts d'énergie. « C'est très, très important pour assurer qu'on soit concurrentiel », souligne-t-il.

M. Arsenault salue toutefois l'initiative des partis qui veulent mettre en place une politique pour favoriser l'utilisation du bois dans la construction d'édifices gouvernementaux.

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