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Le premier ministre mise sur «la création de richesse»

Jean Charest

Jean Charest

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Jean Charest avance que le Québec est en mesure d'exploiter son potentiel gazier tout en respectant l'environnement pendant que la chef de l'opposition l'accuse de liquider les ressources au rabais.

Le premier ministre du Québec, Jean Charest, persiste et signe dans le dossier du gaz de schiste. Malgré l'opposition de plusieurs groupes de citoyens et les pressions de l'opposition, M. Charest maintient l'orientation de son gouvernement au nom de la « création de richesse ».

Pendant que l'opposition officielle réclame un moratoire sur l'exploration et l'exploitation du gaz de schiste, le gouvernement exclut la possibilité de mettre « les freins » sur le développement. Le premier ministre s'est ainsi exprimé lors de la période des questions à l'Assemblée nationale, mercredi.

M. Charest avance que le Québec est en mesure d'exploiter son potentiel gazier tout en respectant l'environnement. Une vision qui diverge de celle de la chef du Parti québécois, Pauline Marois. Cette dernière estime que le premier ministre préfère liquider les ressources du Québec au rabais plutôt que de prendre du recul et de laisser le Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE) mener ses travaux sur le gaz de schiste.

« Au Québec, on paie les entreprises pour qu'elles exploitent nos ressources naturelles », a déclaré Mme Marois à l'Assemblée nationale. « Est-ce que le premier ministre va enfin nous dire comment il va mettre fin à ce gaspillage? Parce qu'actuellement, on brade nos ressources! »

Quel pourcentage de profit on retire d'un moratoire? On reçoit quoi des moratoires?

Jean Charest

Le débat politique se poursuit pendant que des citoyens inquiets voient des entrepreneurs débarquer dans leur cour arrière, déplore Mme Marois.

Quelque 300 personnes ont assisté, mardi soir, à la deuxième séance d'information de l'industrie du gaz de schiste à Saint-Édouard-de-Lotbinière, dans Chaudière-Appalaches.

Le président l'Association pétrolière et gazière du Québec (APJQ), André Caillé, et des experts de l'industrie ont tenté d'expliquer leur position sur l'exploration et l'exploitation du gaz de schiste, mais ils se sont heurtés aux inquiétudes des citoyens.

Une autre rencontre est prévue le 28 septembre à Saint-Hyacinthe.

Avec les informations de La Presse canadienne

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