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À la recherche de travailleurs francophones

Travailleurs

Photo : iStockphoto

Radio-Canada

Le gouvernement demande l'aide de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario pour recruter des travailleurs francophones capables d'occuper des postes spécialisés dans des organismes, des conseils et des commissions.

Le gouvernement de l'Ontario peine à recruter des travailleurs francophones. Il n'arrive pas à recruter suffisamment de candidats francophones pour occuper des postes spécialisés dans des organismes, des conseils et des commissions. Ces postes sont réservés à des travailleurs francophones.

Cette situation peut causer des délais dans la mise en place de comités. Ainsi, le gouvernement demande l'aide de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario.

Par exemple, l'Ordre des métiers de l'Ontario, un ordre nouvellement créé, cherche depuis plusieurs mois un francophone pour siéger à son conseil des nominations. Le ministre de la Formation, des Collèges et des Universités, John Milloy, explique que la tâche est plus ardue que prévu.

Le gouvernement a présenté le projet de loi [sur l'Ordre des métiers de l'Ontario] et indiqué qu'il faut avoir la représentation de tous les Ontariens, y compris des francophones. Malheureusement, quand on a commencé à nommer les candidats, il n'était pas possible de trouver un francophone.

John Milloy, ministre de la Formation, des Collèges et des Universités

L'Ordre a donc demandé l'aide de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario, un organisme provincial qui représente les francophones de la province. Sa présidente, Mariette Carier-Fraser, affirme que le gouvernement contacte régulièrement l'organisme pour trouver des candidats capables de pourvoir des postes vacants. « Ils n'ont pas de candidats francophones, puis ils cherchent quelqu'un avec des critères et des compétences très particulières. Souvent, c'est fait à la dernière minute », dit-elle.

Pour régler le problème, l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario lance un appel pour créer une banque de candidats francophones. Le ministre Millroy salue cette initiative. « C'est bon d'avoir une liste des candidats possibles, mais aussi, il faut demander à chaque candidat de se présenter », affirme-t-il.

En Ontario, il existe plus de 600 organismes, conseils et commissions.

Selon l'Office des affaires francophones de l'Ontario, il y a plus de 600 000 francophones en Ontario, ce qui représente, au pays, la plus grande communauté francophone hors Québec.