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Un échec démoralisant

Information
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Trois ans après son ouverture officielle, le Carrefour national de l'aquaculture et des pêches, qui devait devenir le principal attrait touristique du secteur après le Rocher-Percé, ferme définitivement ses portes.

Trois ans après son ouverture officielle, le Carrefour national de l'aquaculture et des pêches de Grande-Rivière, ferme définitivement ses portes.

En 2007, le maire de l'époque, Romuald Boutin, fondait beaucoup d'espoir dans ce projet qui, disait-on, devait devenir le principal attrait touristique du secteur après le Rocher-Percé.

Or, après deux étés complets d'opération, le conseil d'administration a décidé de ne pas ouvrir les portes de l'établissement, cette saison, faute de touristes. Seules les salles de réunions ont été occupées et deux organismes y louent actuellement des locaux.

Le carrefour aurait dû accueillir 10 000 visiteurs par année, pour s'avérer rentable. Il n'a jamais franchi le cap des 4000.

Ce projet, majoritairement financé par Québec, a été réalisé au coût de 6,5 millions de dollars. L'an dernier, le gouvernement provincial a même dû verser 200 000 $ supplémentaires pour permettre le début des opérations.

Le conseil d'administration cherche désormais le moyen de sortir de cette impasse et de rentabiliser les installations.

Depuis un mois, aucun porte-parole n'accorde d'entrevue et le conseil d'administration a mandaté une firme de Sainte-Anne-des-Monts pour gérer les demandes médiatiques.

Quant au maire, Bernard Stevens, il préfère désormais s'abstenir de commenter le dossier.

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