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Les coupes forestières dénoncées

Rivière Péribonka
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Comité de sauvegarde juge que le nouveau plan du ministère des Ressources naturelles pour réduire la récolte de bois dans les zones visibles est insuffisant.

Le Comité de sauvegarde juge insuffisantes les mesures prises par le ministère des Ressources naturelles pour réduire la récolte de bois dans les zones visibles dans le couloir de la rivière.

Des représentants du comité ont organisé une visite guidée dans le secteur de Lamarche, au Lac-Saint-Jean. Il souhaite préserver l'état sauvage des lieux.

Au cours des deux dernières années, des coupes forestières ont été effectuées sur une distance de plus de 15 kilomètres d'un côté de la rivière Péribonka. Le comité de sauvegarde craint que l'autre rive subisse le même sort, parce que le plan de réduction du ministère touche seulement trois kilomètres.

La porte-parole du Comité de sauvegarde de la rivière Péribonka, Ève Tremblay, demande de mettre un terme à la coupe forestière dans tout le couloir visuel de la Péribonka. « C'est sûr qu'on ne peut pas cacher les coupes, elles sont nécessairement visibles. Ce serait la solution idéale », précise Mme Tremblay.

Pertes pour l'industrie touristique

La rivière Péribonka est apréciée des adeptes de plein air. Selon le comité de sauvegarde, les coupes forestières détruisent l'aspect sauvage du cours d'eau et risquent de nuire à l'industrie touristique. « Qu'est-ce qui est le plus rentable économiquement?, demande Ève Tremblay. Une coupe aux 100 ans ou 100 ans de retombées touristiques? »

Le comité réclame une intervention rapide de la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau.

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