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La Sûreté du Québec intervient

Ken Massé

Ken Massé devant sa résidence, à Malartic

Photo : La Presse canadienne / Andy Blatchford

Radio-Canada

Des représentants de la corporation minière ont obtenu un avis d'expulsion, lundi matin au Palais de justice de Val-d'Or, pour forcer Ken Massé et sa mère, Mary Élisabeth Massé Wilczynski, à partir de leur résidence située sur le site de la mine d'or à ciel ouvert.

Des policiers ont sorti Ken Massé de force, vers 11 h 30, de sa résidence qui se trouve encore sur le site de la mine d'or que la compagnie Osisko construit à Malartic.

Dans un jugement rendu la semaine dernière, la Cour supérieure du Québec donnait jusqu'à lundi matin à Ken Massé et à sa mère, Mary Élisabeth Massé Wilczynski, pour déménager.

Cependant, quand les représentants de la compagnie minière se sont rendus à leur résidence, vers 8 h 45, rien n'indiquait qu'ils allaient partir dans la journée.

Devant le refus de Ken Massé de se conformer à la décision du tribunal, les dirigeants d'Osisko ont obtenu un avis d'expulsion du juge Robert Dufresne au Palais de justice de Val-d'Or.

Une cinquantaine de personnes surveillaient les événements sur le site de la future mine d'Osisko depuis le matin.

La minière Osisko a réussi à s'entendre de gré à gré avec plus de 200 résidents pour leur expropriation. Seul monsieur Massé n'a pas accepté les offres de la compagnie.

La minière aurait offert un montant de 350 000 $ à la famille Massé, alors que la résidence est évaluée à 14 000 $.

La présence de sa maison sur le terrain de la mine d'or à ciel ouvert bloque les travaux de construction.