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Accès interdit aux VTT

terres agricoles du Québec
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Union des producteurs agricoles ne permet plus aux amateurs de véhicules tout-terrain de circuler sur leurs terres pour protester contre les modifications apportées à l'assurance stabilisation des revenus de la Financière agricole.

La Fédération régionale de l'Union des producteurs agricoles (UPA) ne permet plus aux amateurs de véhicules tout-terrain de circuler sur leurs terres.

Les agriculteurs de la région ont décidé d'utiliser ce moyen de pression pour protester contre les modifications apportées à l'assurance stabilisation des revenus de la Financière agricole. Ils pourraient aussi bloquer l'accès aux motoneiges cet hiver.

La Coalition pour l'avenir de l'agriculture au Témiscamingue avait déjà imposé une interdiction du droit de passage pour les véhicules tout-terrain et les motoneiges.

Les producteurs agricoles souhaitent faire réagir le gouvernement du Québec qui, disent-ils, fait la sourde oreille. Ils sont exaspérés par leur situation financière précaire.

Le président de la Fédération de l'UPA en Abitibi-Témiscamingue, Réjean Comeau, espère que les organismes régionaux seront solidaires de leurs revendications.

« C'est sûr que ce moyen de pression dérange. Ça dérange énormément, sauf que, là, je pense qu'il faut sauver notre peau. Il faut à tout prix que le gouvernement nous entende. »

— Une citation de  Réjean Comeau

De son côté, la directrice générale de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, Randa Napki, déplore cette décision. « Toutes les petites entreprises qui assurent leur pérennité avec la circulation de la motoneige vont payer cher la facture, beaucoup plus que Tourisme Abitibi-Témiscamingue. Les agriculteurs, malheureusement, ne se font pas d'amis », affirme Mme Napki.

La Financière agricole souhaite retirer 25 % des fermes les moins productives du calcul pour l'indemnisation de l'assurance stabilisation des revenus. Selon l'UPA, les coûts moyens de production calculés de la sorte ne reflètent pas la réalité.

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