•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Au revoir Lou

Lou Piniella

Lou Piniella

Photo : La Presse canadienne / Charles Rex Arbogast

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Lou Piniella a fait le tour de la question. Le gérant des Cubs prendra sa retraite à la fin de la présente saison, avec le sentiment du devoir accompli.

Son tempérament bouillant a fait le délice des caméras. Mais la retraite approche à grands pas.

Le gérant des Cubs de Chicago Lou Piniella tirera sa révérence à l'issue de la présente campagne, a-t-il annoncé mardi.

Il ne lui reste donc que 68 matchs dans les majeures, à moins que son équipe ne se qualifie pour les séries.

Les Cubs sont cependant loin de leur profit, 4es de la Division centrale de la Nationale, avec un retard de 10,5 matchs sur les Cardinals de St. Louis.

Piniella, 66 ans, a choisi de ne pas renouveler son entente à Chicago, où il est installé depuis quatre ans. Mais il gardera un souvenir impérissable de son escale dans la Ville des Vents.

« J'ai appris à aimer cette ville et ses partisans, mais à mon âge, il est temps de passer à autre chose, a déclaré Piniella par voie de communiqué. Je suis fier de ce que j'ai fait ici et c'est un endroit parfait pour mettre un terme à ma carrière. »

Piniella n'a peut-être pas mis fin à la sécheresse des Cubs, qui n'ont pas remporté la Série mondiale depuis 1908, mais peut quand même se retirer la tête haute. Il est le 14e gérant de l'Histoire en termes de victoires, avec un total de 1826. D'ailleurs, seuls Tony La Russa (2604), Bobby Cox (2467) et Joe Torre (2295) le devancent à ce chapitre chez les gérants toujours en activité.

Sa carrière dans les majeures s'étend sur 40 ans : 18 comme joueur et 22 autres comme gérant. Sous la casquette de voltigeur de gauche, il a remporté deux titres de la Série mondiale avec les Yankees de New York de 1976 et 1977. Sous celle de gérant, il a goûté au champagne avec les Reds de Cincinnati, en 1990.

Avec les Cubs, Piniella a maintenu une fiche plus qu'honorable (307-271), même si les choses sont plus difficiles depuis les titres de division de 2007 et de 2008. Mais le quotidien est quand même moins pénible qu'à Tampa Bay, où il a connu trois saisons de misère (2003-2005) et plusieurs accès de colère mémorables.

Sa colère, les officiels ne la subiront que pendant 68 matchs, un soulagement pour eux. Piniella n'a jamais eu peur des mots, surtout ceux placés dans les insultes. Ceux qu'il utilisera à la retraite seront sans doute plus doux...

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !