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La tension monte

Hugo Chavez

Photo : AFP / Juan Barreto

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Accusé de tolérer la présence de guérilleros colombiens sur son territoire, le président vénézuélien, Hugo Chavez, menace de rompre ses relations avec Bogota.

Le torchon brûle entre la Colombie et le Venezuela. Accusé de tolérer la présence de guérilleros colombiens sur son territoire, le président vénézuélien Hugo Chavez menace de rompre ses relations avec Bogota.

Caracas a d'ailleurs rappelé pour consultations son ambassadeur à Bogota afin de protester contre les accusations du président sortant de la Colombie, Alvaro Uribe, qui quitte ses fonctions le 7 août.

Dans un discours, vendredi, Hugo Chavez, a réfuté les allégations du gouvernement colombien, et traité Uribe de « mafioso (...) plein de haine », ajoutant qu'il adopterait une approche attentiste face au nouveau président Santos.

Il a aussi a décliné l'invitation à la cérémonie d'investiture du président colombien Juan Manuel Santos, le 7 août, en invoquant des raisons de sécurité. Il l'a toutefois invité à prendre ses distances avec son prédécesseur, Alvaro Uribe.

Les échanges entre la Colombie et le Venezuela ont diminué de 70 % au cours des dernières années. Chavez a gelé les relations de son pays avec la Colombie depuis la signature par Bogota d'un accord octroyant aux États-Unis un accès élargi à ses bases militaires.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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