•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un nid tout neuf

Guillaume Lefrançois
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les Alouettes joueront dans un « vrai » stade de football à compter de 2010. L'équipe présente son bijou aux médias, en attendant que les partisans le voient.

Le stade Percival-MolsonAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le stade Percival-Molson

Photo : Alouettes de Montréal/Benoît Pouliot

« J'ai fait tous mes exercices pour faire un pattern de 5 verges, pour avoir ma dernière passe comme membre des Alouettes sur le nouveau terrain. »

Pour une rare fois, l'enthousiasme parfois exagéré de Larry Smith ne l'était pas.

Le président des Alouettes n'était pas peu fier de présenter aux médias, mercredi, le « nouveau » stade Percival-Molson.

Les travaux d'agrandissement, au terme desquels la capacité du stade passera de 20 202 spectateurs à plus de 25 000, achèvent. Aux dires de Claude Rochon, vice-président marketing et communications, la vieille enceinte de l'avenue des Pins sera « fonctionnelle » pour le match préparatoire du 19 juin, « prête » pour le premier match de saison à domicile, le 22 juillet.

La majorité des nouveaux sièges se trouvent du côté sud du stade, où les 12 dernières rangées ont été démolies pour faire place à une nouvelle structure. Les gradins de la zone des buts du côté est ont reçu leur permanence sous la forme d'une structure de béton, appelée à remplacer l'ancienne installation en aluminium.

Des considérations esthétiques ont également orienté les travaux. Le mur longeant la ligne de touche du côté sud a été entièrement refait en pierres, un clin d'oeil à l'architecture de l'hôpital Royal-Victoria, la voisine de Percival.

En chiffres

Larry SmithAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Larry Smith

Photo : Alouettes de Montréal/Benoît Pelosse

À 20 202 places, le stade Percival-Molson était le plus petit du circuit. À 25 000 sièges, il le sera encore... mais les Alouettes respireront mieux.

Ces travaux, conjugués à la conquête de la Coupe Grey, ont permis aux Alouettes de vendre 3000 abonnements de saison de plus pour 2010. Les revenus de l'équipe seront également dopés par l'ajout de loges. De 2, leur nombre passera à 21.

C'est ainsi que le propriétaire Bob Wetenhall espère rentabiliser les 6 millions (sur une facture totale de 20 millions) qu'il a injectés dans le projet.

Tous ces ajouts devraient aider les Alouettes à boucler le budget sans être contraints à terminer 1ers ou 2es de leur division pour accueillir un match éliminatoire à domicile.

« Par le passé, sans la finale de l'Est au Stade olympique, on était dans le trou, affirme M. Rochon. On était en déficit entre 800 000 et un million de dollars. Maintenant, on fera nos frais seulement avec la saison. »

Mais là où le projet se distingue, c'est au niveau du respect des critères de base. Dans une ville où la construction d'hôpitaux et d'autoroutes est paralysée, où une annexe d'université demeure à l'état de chantier, il est rare d'entendre la phrase suivante...

« Nous avons respecté l'échéancier et le budget », assure Smith.

Le stade Percival-MolsonAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le stade Percival-Molson

Photo : Alouettes de Montréal/Benoît Pouliot

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !