•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Papa aussi peut avoir le « baby blues »

La main d'un adulte et celle d'un enfant
Photo: iStockphoto
Radio-Canada

Environ 10 % des pères souffrent d'une dépression prénatale ou postnatale, montre une étude américaine. Les mères présentent toutefois deux fois plus de risques que les pères d'avoir des symptômes dépressifs.

Le « baby blues » ne touche pas seulement les mères. Une étude menée aux États-Unis montre qu'environ 10 % des pères souffrent d'une dépression prénatale ou postnatale.

Chez les hommes, la dépression post-partum atteint son pic habituellement entre trois et six mois après la naissance du bébé. À ce moment, environ 25 % des pères connaissent un épisode dépressif.

Le Dr James Paulson, de l'Eastern Virginia Medical School, affirme que les mères présentent toutefois deux fois plus de risques (24 %) que les pères d'avoir des symptômes dépressifs.

Les dépressions postnatales des femmes interviennent aussi durant la période de trois à six mois après les naissances. À ce moment, 42 % des femmes affirment alors être déprimées.

Ces travaux montrent aussi que, si la mère est déprimée, le père le devient souvent.

Le taux de dépression en général chez les hommes sur un an est de 4,8 %.

L'étude analyse les données de 43 enquêtes réunissant 28 000 participants.

Le détail de ces travaux est publié dans le Journal of the American Medical Association.

Les symptômes d'une dépression post-partum incluent une grande sensibilité, une tendance à pleurer, des sentiments de culpabilité et d'incompétence, de l'insomnie, et une tendance à s'isoler.