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Hérouxville, prise 2

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Trois ans après s'être rendu célèbre avec son code de vie destiné aux immigrants, l'ex-conseiller municipal d'Hérouxville, André Drouin, revient à la charge. Il soumet un mémoire à la Commission des institutions de l'Assemblée nationale.

Trois ans après s'être rendu célèbre avec son code de vie destiné aux immigrants, l'ex-conseiller municipal d'Hérouxville, André Drouin, revient à la charge. Avec trois autres citoyens de la Mauricie, il a soumis un mémoire à la Commission des institutions de l'Assemblée nationale, qui étudie le projet de loi 94.

Avec cette législation, le gouvernement libéral veut forcer tous les citoyens à découvrir leur visage pour recevoir des services gouvernementaux, mais le groupe juge que cette initiative est insuffisante.

Le projet 94, c'est de la poudre aux yeux pour nous faire croire que le gouvernement fait quelque chose.

Une citation de :Louise Hubert, signataire du mémoire

Selon les signataires du mémoire, le Québec doit donner préséance à l'égalité entre les hommes et les femmes et à la protection de la langue française plutôt qu'à la liberté de religion.

Le gouvernement devrait aussi cesser, selon eux, d'accorder des avantages fiscaux aux organismes religieux. « On a vu des exemples dernièrement. On subventionnait des garderies qui enseignaient la religion à des enfants de deux ans », rappelle André Drouin.

La Commission des institutions de l'Assemblée nationale tiendra des audiences publiques sur le projet de loi 94 à compter du 18 mai.

Les signataires du mémoire espèrent être invités à y participer, pour convaincre les parlementaires de se montrer plus fermes sur les demandes d'accommodements. Mais ils ne sont guère optimistes, car le gouvernement a fait bien peu, selon eux, pour répondre à leurs inquiétudes au cours des dernières années.

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