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Une série éprouvante

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Bonjour à tous,

« Il y a en aura pas de facile. »

Ce bon vieux cliché résume à la perfection notre victoire contre les Sénateurs en six matchs au premier tour des séries.

Marc-André FleuryAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Marc-André Fleury

Photo : La Presse canadienne / Pawel Dwulit

On s'attendait à un duel éprouvant, mais ça l'a été encore plus. Malgré les absences d'Alex Kovalev, Milan Michalek et Filip Kuba, les Sénateurs ont offert toute une opposition.

Les Sénateurs n'ont jamais abandonné, ils nous ont frappés, ils nous ont fatigués et ils nous ont forcés à nous surpasser pour gagner.

À mes yeux, le sixième match résume très bien cette série. Nous perdions 3-0 en deuxième période, mais nous avons réussi par magie une spectaculaire remontée pour finalement l'emporter en prolongation.

Quand Pascal Dupuis a marqué le but vainqueur, j'ai senti une tonne de pression s'envoler de nos épaules. Nous ne voulions pas retourner à Pittsburgh pour y jouer un septième match.

Ce n'est jamais facile pour une équipe favorite de gagner un septième match. La pression devient un facteur important.

Fisher, un vrai train

Avant le début de la série, je me méfiais énormément de Jason Spezza et de Daniel Alfredsson et j'avais moins parlé des joueurs de soutien des Sénateurs.

Fidèle à ses habitudes, Alfredsson a connu une très bonne série. Il a récolté plus d'un point par match (2 buts, 6 passes en 6 matchs) même s'il n'était pas à 100 %.

Fleury - FisherAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Marc-André Fleury repousse un tir de Mike Fisher

Photo : AFP / Jamie Sabau/Getty Images

Parmi les attaquants des Sens, Mike Fisher est toutefois celui qui m'a donné le plus de maux de tête. Fisher fonce comme un train en direction du filet adverse et il insufflait énormément d'énergie à ses coéquipiers avec ses nombreuses mises en échec.

Les Chris Neil, Chris Kelly, Peter Regin et Matt Cullen ont également fait sentir leur présence.

À la ligne bleue, le jeune Erik Karlsson ne ressemblait en rien à un défenseur recrue. Il était un ingrédient important de l'avantage numérique en plus de passer de nombreuses minutes sur la glace.

Karlsson connaîtra vraiment un bel avenir dans la LNH.

Crosby poursuit sur sa lancée

Pour notre équipe, Sidney Crosby a joué comme Sidney Crosby. Il a été dominant du début à la fin de la série. En seulement six matchs, il a amassé 14 points! C'est quand même pas trop pire comme statistique!

Sid a terminé l'année sur une bonne note en atteignant le plateau des 50 buts et il a simplement poursuivi sur sa lancée.

Evgeni Malkin, lui, a marqué de gros buts à des moments cruciaux. Pour gagner, tu as toujours besoin de tes meilleurs éléments et nos deux phénomènes ont encore une fois répondu aux attentes.

Pour ma part, je suis content d'avoir rebondi après un premier match très difficile. Plus la série avançait et plus je me sentais à l'aise. J'espère maintenant connaître un meilleur départ au deuxième tour.

J'étais aussi content d'affronter Pascal Leclaire, un rival que je respecte énormément. Pascal a délogé Brian Elliott en cours de série et il a joué un match magnifique (56 arrêts) lors de la victoire en troisième période de prolongation au cinquième match à Pittsburgh.

Je vous reparle après le deuxième tour des séries.

À bientôt,

Marc-André Fleury

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