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La Journée des Franco-Ontariens est créée

Drapeau franco-ontarien
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le projet de loi visant à faire du 25 septembre la Journée des Franco-Ontariens est adopté en troisième lecture.

Le projet de loi visant à faire du 25 septembre la Journée des Franco-Ontariens a été adopté à l'unanimité en troisième lecture lundi à Queen's Park.

La ministre déléguée aux Affaires francophones, Madeleine Meilleur, précise toutefois qu'il est hors de question que cette journée soit fériée comme le proposait une députée néo-démocrate. La ministre Meilleur juge qu'il est préférable que les élèves francophones puissent célébrer ensemble cette journée comme ils le faisaient depuis quelques années à cette date pour le drapeau. Mme Meilleur indique aussi que la création d'un nouveau congé férié aurait des répercussions économiques auprès des employeurs.

Le 25 septembre coïncide avec l'anniversaire du drapeau franco-ontarien. Son créateur, Géatan Gervais, était présent à Queen's Park et il confie que les célébrations lui font chaud au coeur.

L'ancienne présidente de SOS Montfort, Gisèle Lalonde, se réjouit que la date du 25 septembre ait été retenue: « Je pense que ça créé un symbole extraordinaire. Une minorité a toujours besoin de symboles, mais avoir une fête, on voit ce que ça donne aux Acadiens. »

La présidente de l'ACFO du Grand Sudbury, Lyse Lamothe, croit que la journée permettra la mise en valeur des Franco-Ontariens des 400 dernières années.

Vers une lutte

Cependant, les francophones de l'Ontario se préparent quand même à une bataille au gouvernement de l'Ontario. La province s'apprête à adopter cette semaine sa réforme scolaire, qui obligera les écoles à s'occuper des enfants avant et après les heures de classe. Les conseils scolaires français seront donc contraints d'annuler leurs contrats avec les garderies, qui offrent déjà ce service.

Le président de l'Association des enseignants et enseignantes franco-ontariens (AEFO), Benoit Mercier, prévient que cette réforme « pourrait venir effriter nos écoles de langue française. » Il réclame que le gouvernement permette la poursuite de cette collaboration dans les écoles françaises.

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