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Dalhousie prête à tourner la page

AbitibiBowater

L'ancienne usine d'AbitibiBowater à Dalhousie (archives)

Radio-Canada
Mis à jour le 

L'offre d'achat d'une entreprise de recyclage pour quatre usines d'AbitibiBowater donne l'espoir au maire de Dalhousie que les installations soient démantelées.

Le sort des installations de la papetière AbitibiBowater à Dalhousie, au Nouveau-Brunswick, semble être scellé. La Compagnie Américaine de Fer et Métaux (AIM), une entreprise montréalaise de récupération de métaux, veut acheter cette usine désaffectée.

L'offre d'achat évaluée à près de 14 millions de dollars comprend aussi trois autres usines fermées en Ontario et au Québec.

La vente de ces actifs appuierait le plan de restructuration d'AbitibiBowater, qui lutte pour éviter la faillite. Pour Dalhousie cependant, l'espoir d'une réouverture serait enterré.

L'espoir que j'ai à cette heure, c'est de voir cette infrastructure démolie le plus vite possible.

Clem Tremblay, maire de Dalhousie

Le maire est prêt à tourner la page et il croit que ses concitoyens sont du même avis. « Ils se sont faits à l'histoire. Ils se sont faits à l'idée que la ville de Dalhousie n'est plus une ville industrielle. Elle est une ville résidentielle qui veut être diversifiée avec la région », explique M. Tremblay.

Les demandes de la collectivité

Clem Tremblay estime qu'une petite partie des installations pourrait être gardée intacte et servir à la collectivité. Il juge que deux bâtiments pourraient servir, par exemple, au port de Dalhousie.

Depuis 1930, la vue du côté nord de la rue principale de la ville est bloquée par l'usine. « Il y a quelque chose de beau à voir l'autre côté, puis on a hâte », indique Clem Tremblay.

Le maire met en garde les autorités quant à l'importance que les lieux soient en bon état pour la population. « On veut être sûr que l'environnement est au maximum, sécuritaire à 100 % », dit-il.

Un porte-parole d'AIM affirme que si tout va comme prévu, la transaction pourrait être conclue dès le mois prochain. Il dit aussi que l'entreprise est prête à vendre, en tout ou en partie, ces installations.

Toutefois, jusqu'à maintenant, AIM n'a jamais réussi à faire autre chose que démanteler ce genre d'usine désaffectée.

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