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La fierté de l'entreprise privée

Personne âgée au volant
Radio-Canada

Le PDG de la Société de l'assurance automobile du Québec défend les bonis accordés aux cadres en 2008.

Le PDG de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ), John Harbour, défend la gestion financière de son organisme. Le Journal de Québec révélait lundi des augmentations faramineuses des bonis versés aux cadres entre 2007 et 2008. En 2008, ces bonis sont allés de 15 000 à 45 000 $.

Selon John Harbour, les bonis n'étaient pas trop élevés. Ils sont plutôt le signe, selon lui, que l'administration de la SAAQ est performante. Le PDG souligne que le salaire de ses cadres se compare à ceux du secteur privé.

« J'ai été très heureux de payer ces bonifications-là. Souvent on dit, l'entreprise publique devrait être gérée comme l'entreprise privée. Elle est gérée comme une entreprise privée et elle donne les résultats du privé », dit-il.

Sous la gouverne de John Harbour, qui est à la tête de la SAAQ depuis cinq ans, les dépenses ont été réduites de 380 millions et les entrées d'argent haussées de 300 millions. Pour la première fois depuis longtemps, l'organisme prévoit enregistrer pour 2009 un excédent de 70 millions de dollars.

D'ailleurs, John Harbour, qui va prendre sa retraite à la fin du mois, suggère à son successeur de conserver le mode de rémunération des cadres. À la SAAQ, les cadres supérieurs reçoivent 80 % de leur rémunération en salaire. Le reste est versé en bonis, si les objectifs sont atteints.