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Les journalistes apprécient l'expérience

Clotaire Rapaille rencontre les journalistes
Clotaire Rapaille rencontre les journalistes

Une vingtaine de journalistes de la région de Québec se sont prêtés à l'exercice de l'expert en marketing Clotaire Rapaille, qui vise à « décoder » l'image de marque de Québec.

Une vingtaine de journalistes provenant de différents médias ont participé à un atelier, jeudi soir, au cours duquel Cloraire Rapaille souhaitait faire mieux connaître son approche et en apprendre davantage sur ce qu'il appelle le « code de Québec ».

Clotaire Rapaille avait déjà mis la table mercredi avec ses propos provocateurs en qualifiant les Québécois de névrosés sadomasochistes, d'amateurs de radio poubelle qui ont par ailleurs de la difficulté à se définir sans se comparer à Montréal.

Ces propos semblent avoir laissé perplexes plusieurs élus. « Moi, je me dis, la région de Québec va bien, alors pour une région qui va très bien, on appelle ça sadomaso, ça doit être ça la définition d'aller bien », lance le ministre responsable de la région, Sam Hamad.

Le vice-président du comité exécutif, François Picard, a tenté de préciser les propos de M. Rapaille. « Il a démontré que nous sommes un peuple fier, un peuple qui adore notre ville, mais en même temps, on n'a pas des visées assez hautes. Peut-être un beau constat, difficile à accepter, mais on est là pour se faire dire la vérité et on est là pour s'améliorer », a-t-il dit.

Les journalistes apprécient l'expérience

C'était la première fois en 30 ans de carrière que le psychanalyste autorisait des journalistes à vivre l'expérience.

La séance s'est déroulée en trois temps. Lors de la première partie, il a demandé aux gens « d'expliquer à des extra-terrestres c'est quoi Québec », a confié le directeur du bureau politique au Journal de Québec, Donald Charrette. « Les deux extrêmes étaient ici parce qu'il y a des gens qui disaient « moi je suis de Québec et je trouve que les gens de Québec sont fermés, hostiles aux étrangers ». D'autres disaient que c'était le contraire », a-t-il poursuivi.

Les journalistes ont par la suite échangé sur des mots pour évacuer toutes les idées préconçues sur la ville de Québec. « Après nous avoir pressurisé à sortir les idées, les clichés ou les stéréotypes qu'on a sur notre ville, aussi les sentiments. On s'installe, on fait une relaxation et je pense que c'est sa portion qu'il appelle aller chercher le cerveau reptilien », a expliqué Josée Guimond, journaliste au journal Le Soleil.

La journaliste Isabelle Porter, du quotidien Le Devoir a précisé que lors de cette phase, les participants se couchent sur un tapis pour faire le vide. « Il a voulu savoir, connaître notre premier souvenir à Québec, notre souvenir le plus ancien. La deuxième question, c'était sur notre souvenir le plus important, puis la troisième c'était sur notre souvenir le plus récent », a-t-elle résumé.

Selon Clotaire Rapaille, bien qu'ils soient des observateurs critiques, les journalistes ne sont pas des participants différents des autres.

La participation des journalistes sera prise en compte dans l'élaboration du code de Québec.

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