•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vale Inco fait appel à des briseurs de grève

Un camion transportant de l'équipement destiné à la fonderie de Vale Inco arrive au piquet

Un camion transportant de l'équipement destiné à la fonderie de Vale Inco arrive au piquet le 22 décembre 2009.

Photo : Radio-Canada/Yvon Thériault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'entreprise brésilienne jette de l'huile sur le feu alors que le conflit de travail s'éternise: elle augmentera sa production en employant des briseurs de grève.

Pour la première fois depuis le début du conflit de travail aux installations de Vale Inco à Sudbury, l'entreprise va faire appel à des briseurs de grève.

La minière déclare qu'elle ne peut plus se contenter de produire avec ses cadres et des travailleurs de bureaux. Vale Inco entend redémarrer une troisième mine malgré la grève des 3000 syndiqués qui dure depuis bientôt sept mois. Il s'agit de la mine Creighton, qui sera amenée à pleine production.

La production à la mine Coleman, dont la production avait repris en octobre, sera augmentée. La mine Garson et le concentrateur de Clarabelle avaient aussi été redémarrés à l'automne. Plus récemment, c'est la fonderie de Copper Cliff qui avait repris une partie de sa production.

Contrairement au Québec ou à la Colombie-Britannique, l'Ontario n'interdit pas l'utilisation de briseurs de grève.

Cette annonce de Vale Inco survient alors que les employés de l'autre minière de Sudbury, Xstrata, viennent de ratifier un nouveau contrat de travail qui leur assure le maintien de la prime de nickel, que Vale Inco veut limiter pour ses employés.

Depuis le début du conflit, l'entreprise brésilienne refuse de retourner à la table des négociations à moins que le syndicat n'accepte d'abord les concessions qu'elle demande.

Ottawa et Queen's Park sont demeurés muets dans le conflit, affirmant que c'est à l'entreprise et au syndicat de négocier pour s'entendre.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !