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Reconstruire Port-au-Prince à 75 %

Vue aérienne de Port-au-Prince.

Vue aérienne de Port-au-Prince.

Photo : La Presse canadienne / Thomas Coex

Radio-Canada

Un haut représentant de l'ONU pour Haïti déclare devant une commission sénatoriale américaine que les trois quarts de la capitale du pays, Port-au-Prince, devront être reconstruits.

L'adjoint de l'envoyé spécial de l'ONU pour Haïti, Paul Farmer, estime que 75 % de la ville de Port-au-Prince devra être reconstruite à la suite du tremblement de terre du 12 janvier.

M. Farmer a fait cette déclaration en réponse à une question que lui posait le président de la commission sénatoriale des affaires étrangères des États-Unis, John Kerry.

Le bras droit de Bill Clinton appelle à la création d'un fonds de relance d'Haïti, dont la caisse pourrait être gérée, par exemple, par la Banque interaméricaine de développement.

« Un tel fonds pourrait être géré [...] avec des partenaires comme l'ONU et le gouvernement haïtien de manière à concevoir et mettre en oeuvre un plan de relance qui serait coordonné au niveau national et local », a indiqué M. Farmer.

Les gouvernements d'une dizaine de pays, dont le Canada, les États-Unis, le Brésil et la France, et des représentants de l'ONU et d'organisations non gouvernementales se sont rencontrés lundi à Montréal dans le but de planifier leur aide à Haïti.

Le premier ministre Harper a souligné à cette occasion que la reconstruction d'Haïti s'étendrait au moins sur 10 ans.

Le premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive a dit qu'il faudrait au moins quatre ans pour qu'Haïti revienne à la situation qui prévalait avant le 12 janvier. Une situation qui était déjà inacceptable, a-t-il précisé.

Les bailleurs de fonds d'Haïti n'ont pas annoncé de nouvelles sommes destinées à la reconstruction du pays à cette occasion. Une évaluation complète de la situation doit être effectuée avant que des chiffres soient avancés, ont-ils expliqué.

Les participants à la conférence de Montréal ont convenu de se rencontrer à nouveau au mois de mars, au siège social de l'ONU, pour faire le point sur la situation.

Avec les informations de Agence France-Presse

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