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Près d'un nouvel accord Washington-Moscou

Un missile Topol-M ICBM, lors d'une parade militaire à Moscou en 2008.

Un missile Topol-M ICBM, lors d'une parade militaire sur la place Rouge, à Moscou en 2008.

Photo : AFP / Yuri Kadobnov

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les États-Unis et la Russie seraient sur le point de finaliser un nouvel accord sur la réduction des armements nucléaires pour remplacer le traité START I, qui a expiré en décembre.

Les États-Unis et la Russie seraient près de conclure un nouvel accord sur la réduction des armes nucléaires.

C'est ce qu'ont annoncé mercredi la Maison-Blanche et le Kremlin, après un entretien téléphonique entre les présidents américain Barack Obama et russe Dimitri Medvedev.

« Les présidents ont convenu que les négociations étaient presque bouclées et ils ont promis de poursuivre les contacts constructifs qui ont fait progresser les relations américano-russes au cours de l'année écoulée », a indiqué la Maison-Blanche dans un communiqué.

Le nouvel accord vise à remplacer le traité START I (Strategic Arms Reduction Talks ou Entretiens sur la réduction des armes stratégiques), qui a expiré le 5 décembre. Les États-Unis et la Russie doivent toutefois respecter l'ancien accord jusqu'à la mise en application du nouveau document.

Les deux pays sont engagés depuis des mois dans d'intenses négociations pour conclure un nouvel accord. L'été dernier, le président Obama en avait fait une priorité de sa visite à Moscou.

MM. Obama et Medvedev avaient alors signé une déclaration prévoyant la réduction du nombre de têtes nucléaires à 1500-1675 dans les sept ans suivant l'entrée en vigueur d'un nouvel accord, alors que le START I en prévoyait entre 1700 et 2200. Le nombre de vecteurs nucléaires, c'est-à-dire les missiles intercontinentaux embarqués à bord de sous-marins et de bombardiers stratégiques, devra aussi être réduit à 500-1100.

La signature d'un nouveau traité sur la réduction des armements nucléaires est un pas important dans le réchauffement des relations entre les deux pays, qui ont été mises à mal par notamment par le conflit russo-géorgien de l'été 2008, alors que George W. Bush était à la tête des États-Unis.

En août 2008, la Russie avait reconnu deux républiques séparatistes géorgiennes et était intervenue militairement en Géorgie, ce qui avait entraîné de sévères critiques de la part de l'administration Bush.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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