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La FPJQ demande l'intervention de Québec

Employés en lock-out du <i>Journal de Montréal</i>
Employés en lock-out du Journal de Montréal

Un an après le déclenchement du conflit de travail au Journal de Montréal, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec demande l'intervention du premier ministre Charest pour relancer les négociations.

Un an jour pour jour après le déclenchement du lock-out décrété par le Journal de Montréal, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) demande l'intervention du premier ministre Jean Charest pour relancer les pourparlers entre Quebecor et les employés en lock-out du journal.

La FPJQ ne veut pas s'immiscer dans les discussions, mais elle s'inquiète tout de même des intentions de Quebecor d'intégrer les contenus entre ses multiples plates-formes.

Elle se dit bien consciente que le premier ministre ne peut pas forcer la négociation entre les parties et ne réclame pas non plus de loi spéciale.

Le président de la Fédération, Bryan Myles, considère que le droit du public à une information complète et diversifiée est menacé. « À l'époque on n'avait que des inquiétudes, aujourd'hui on voit que le rapport de force se cristallise dans une espèce d'attentisme et de pourrissement. Et ce changement de situation, le rôle accru qu'on veut faite jouer à QMI [agence de presse interne mise sur pied par Quebecor depuis le début du conflit] nous amène un peu plus loin dans nos positions », a-t-il dit en conférence de presse, dimanche.

Selon lui, Quebecor cherche avant tout à faire de plus grands profits avec ce conflit, au détriment de la qualité de l'information.

Exactement 12 mois après le lock-out décrété par la direction du quotidien, les négociations avec les 250 syndiqués du journal sont toujours au point mort.

La direction du journal a dit cette semaine que les négociations ne reprendraient que si le syndicat accepte la possibilité de mises à pied pour s'adapter à la nouvelle conjoncture économique.

De son côté, le syndicat assure qu'il est toujours été prêt à discuter.

Un spectacle a eu lieu dimanche soir au cabaret La Tulipe, à Montréal, pour marquer la première année du lock-out.

Des artistes comme Loco Locass, Richard Desjardins et Louise Forestier sont montés sur scène afin d'exprimer leur solidarité à l'égard des travailleurs.

La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, ainsi que Gilles Duceppe et Amir Khadir étaient au spectacle.

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