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Des religieuses saines et sauves

Radio-Canada

Quelques personnes de la région étaient en Haïti mardi, lors du pire tremblement de terre qu'a connu le pays.

On sait déjà que les deux Abitibiennes, qui dirigent depuis de nombreuses années l'hôpital l'Espérance de Pilate, dans le nord de l'île, sont hors de danger. Soeur Lucie Laquerre de Rouyn-Noranda et soeur Louisa Bélanger de Barraute ont confirmé par Internet qu'elles étaient en bonne santé.

Le président de la Fondation Byas, qui aide l'hôpital l'Espérance depuis 1997, le curé Robert Charon, de la paroisse de Malartic, devait quant à lui quitter Montréal mercredi matin en direction d'Haïti. Son vol a été annulé. Le curé Charron s'inquiète maintenant des difficultés d'approvisionnement de l'hôpital l'Espérance.

« Là pour l'hôpital et le nord, s'il n'y a pas de communication, c'est comme dans le temps qu'il y avait les embargos et les affaires terribles. Ça veut dire pas de pétrole, pas de médicament, et avec le temps, pas de nourriture. Ça devient terrible pour l'hôpital et les religieuses qu'on va aider. Mais pour l'instant, à court terme, elles ont des réserves », dit-il.

Un maire inquiet

Quant au maire d'Amos, Ulrick Chérubin, il a finalement reçu des nouvelles de sa famille qui habite Haïti, à Jacmel.

Son neveu, sa soeur et son frère seraient vivants, mais leurs maisons se sont effondrées.

« Ils ont eu le temps de se sauver. On me dit que tous les gens qui ont perdu leur maison étaient réunis sur une place publique. Alors sûrement que c'est là qu'ils ont passé la nuit. Pour le moment c'est la situation présente qui me préoccupe. Comment font-ils pour vivre? On sait qu'il fait très chaud en Haïti, c'est 30 degrés Celsius. L'eau, il doit y avoir une consommation d'eau », dit-il.

Ulrick Chérubin est préoccupé par la situation. Il tente d'entrer en contact avec le maire de Jacmel pour lui offrir son aide.

Abitibi–Témiscamingue

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