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Tragédie des Éboulements

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2010 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.


Le 13 octobre 1997, jour de l'Action de grâces, le village de Saint-Bernard, en Beauce, perd 44 de ses habitants dans la pire tragédie routière de l'histoire du pays.

Ce jour-là, un autocar de la compagnie Mercier transporte 47 membres d'un club de l'âge d'or de la localité de Saint-Bernard vers l'Isle-aux-Coudres pour une célébration. Mais à la pente extrêmement abrupte qui mène à Saint-Joseph-de-la-Rive, dans Charlevoix, les freins ne réagissent pas. L'autocar défonce le garde-fou et plonge dans un précipice profond d'une dizaine de mètres.

RDI est sur les lieux lorsque les corps sont extirpés du véhicule. « C'était une ambiance extrêmement lourde et ça sentait la mort », se rappelle avec émotion Guislain Dumas, technicien de transmission de 1995 à 2001.

«  On se dit que ça fait partie de la job, mais je ne suis pas sûr. »

— Une citation de  Guislain Dumas, technicien de transmission
Les secours sortent un à un les corps de l'autocar.
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Les secours sortent un à un les corps de l'autocar.

L'enquête du coroner révélera que l'autocar n'était pas en bon état du point de vue mécanique et que l'accident aurait pu être évité. Le chauffeur et la compagnie Mercier seront blâmés. La Société d'assurance automobile du Québec aussi. Le coroner Louis Malouin suggère même de lui retirer le contrôle routier des véhicules pour le confier à la Sûreté du Québec.

Pour rassurer la population, Québec choisira de refaire le tracé de la côte des Éboulements.

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