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Une formation qui doit être complète

Une forêt du Québec
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Action boréale de l'Abitibi-Témiscamingue pense qu'une formation offertes aux élèves de la province sur les activités forestières devra contenir le point de vue des écologistes autant que de l'industrie.

L'Action boréale de l'Abitibi-Témiscamingue (ABAT) critique l'idée du Conseil de l'industrie forestière d'offrir des formations dans les écoles primaires et secondaires de la province pour aider les élèves à comprendre ce qui se passe en forêt ou dans les usines. L'idée plaît cependant à la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau.

L'ABAT pense comme l'industrie qu'il faut redorer la réputation des activités forestières. L'organisme craint toutefois que la formation qui sera accordée ne soit biaisée si les élèves ne reçoivent que la vision de l'industrie.

Surtout que le directeur général de l'organisme, Guy Chevrette, a soutenu en proposant cette idée qu'il faut contrebalancer les opinions des groupes écologistes qui circulent sur la place publique.

Le président de l'Action boréale de l'Abitibi-Témiscamingue, Henri Jacob, ne croit pas que ce devrait être au Conseil de l'industrie forestière de bâtir un programme scolaire.

« On n'a plus les forêts qu'on avait avant. Il faut dire aux gens pourquoi on n'a plus la forêt qu'on avait avant. Il faut dire aussi qu'aujourd'hui on parle beaucoup de conservation et l'industrie forestière ce n'est pas son dada de parler de conservation. Donc, il faut qu'il y ait un discours qui soit équilibré. Qu'on ait au moins les deux facettes du problème », dit-il.

Pour le moment, l'idée est embryonnaire et rien n'indique que le point de vue de l'industrie serait le seul enseigné au primaire et au secondaire. Henri Jacob dit toutefois préférer prévenir que guérir.

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