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Le Canada veut faire payer les États-Unis

Le ministre de l'Environnement Jim Prentice en compagnie du négociateur canadien à Copenhague, Michael Martin

Le ministre de l'Environnement Jim Prentice en compagnie du négociateur canadien à Copenhague, Michael Martin

Photo : La Presse canadienne / Environnement Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Canada veut que les États-Unis, grands consommateurs du pétrole canadien, assument une partie des coûts environnementaux de l'exploitation des sables bitumineux en l'Alberta.

Le Canada estime que les États-Unis devraient payer une partie des coûts environnementaux de l'exploitation des sables bitumineux en l'Alberta.

En point de presse à Copenhague, où se tient la conférence de l'ONU sur les changements climatiques, le ministre de l'Environnement, Jim Prentice, a soutenu dimanche qu'un tel partage des coûts s'impose, car les Américains achètent et consomment le pétrole extrait des sables bitumineux albertains.

L'ex-premier ministre Paul Martin, également présent à Copenhague, a lui aussi évoqué cette idée lors d'une entrevue accordée au Toronto Star. Il estime que les États-Unis devraient partager avec le Canada le « poids environnemental » de l'exploitation des sables bitumineux.

Visitez le blogue d'Étienne Leblanc sur les changements climatiques

Mise en garde de Charest

À son arrivée, dimanche, à Copenhague, le premier ministre Jean Charest a rappelé que le timide engagement du gouvernement Harper dans la lutte contre les changements climatiques risquait de coûter cher au Québec, selon le premier ministre Jean Charest.

M. Charest a sérieusement mis en garde le gouvernement fédéral contre les conséquences économiques qui découleraient de son refus d'adopter un plan contraignant de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Jean Charest explique que l'économie du Québec, qui mise sur ses exportations, sera la première touchée si les pays de l'Union européenne mettaient à exécution leur menace d'imposer une taxe sur les produits en provenance de pays qui ne font pas les efforts requis pour réduire leurs émissions de GES.

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