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Un appel à la reprise des négociations

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Photo: www.quebecor.com

Les 26 employés syndiqués affiliés à la Confédération des syndicats nationaux demandent au ministère du Travail de nommer un conciliateur pour relancer les négociations avec Quebecor.

À l'approche du temps des Fêtes, les employés en lock-out du journal Le Réveil veulent relancer les négociations avec Québécor. Les 26 employés syndiqués affiliés à la Confédération des syndicats nationaux demandent d'ailleurs au ministère québécois du Travail de nommer un conciliateur dans le dossier.

Réunis en assemblée générale vendredi soir, les travailleurs ont voté à 91 % pour faire une proposition globale à leur employeur, qui serait soumise par le conciliateur.

En lock-out depuis plus de neuf mois, les employés du journal Le Réveil n'abandonnent pas leur lutte, tient toutefois à souligner la présidente du syndicat, Dominique Savard. Ils souhaitent néanmoins voir de la lumière au bout du tunnel. « On sait bien que Quebecor a les reins solides. S'il est capable de laisser le Journal de Montréal un an dehors, imaginez-vous avec 26 employés au Réveil », dit-elle.

« On pensait toujours qu'il allait nous rappeler, mais là, c'est à nous autres à faire les premiers pas et à faire la démarche et on veut montrer notre bonne foi et démontrer à Quebecor que nous autres, on est prêts à négocier [...] On ne veut pas rester dehors pendant des années de temps, c'est inhumain. On fait appel au côté humanitaire de M. Péladeau là-dedans », ajoute Mme Savard.