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Combattre les préjugés

Une forêt du Québec
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Conseil de l'industrie forestière du Québec souhaite proposer aux jeunes écoliers des documents éducatifs ainsi que des vidéos pour les initier au potentiel de la forêt.

Le Conseil de l'industrie forestière du Québec veut s'attaquer aux préjugés entourant l'exploitation de la forêt. Pour y arriver, l'organisme souhaite proposer des documents éducatifs et des vidéos aux écoliers du Québec. La ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, est d'ailleurs favorable à cette idée.

Depuis la parution du documentaire L'Erreur boréale de Richard Desjardins, l'industrie forestière est souvent montrée du doigt et vertement critiquée. Le Conseil de l'industrie forestière entend donc remédier à la situation en sensibilisant les jeunes directement dans les écoles.

Le directeur général de l'organisme, Guy Chevrette, plaide pour la mise sur pied d'un programme à l'aide duquel les jeunes auraient de véritables données scientifiques au sujet de l'industrie forestière. M. Chevrette estime que les jeunes pourraient ainsi se faire eux-mêmes une idée de l'industrie.

L'exemple de l'Abitibi-Témiscamingue

Dans la région, des programmes scolaires pour initier les jeunes au potentiel de l'industrie forestière existent déjà. Ces programmes mettent l'emphase sur l'exploitation de la forêt, les emplois qui y sont liés et sur l'environnement.

L'Association forestière de l'Abitibi-Témiscamingue (AFAT) forme même des enseignants du primaire et du secondaire. La responsable des communications de l'organisme, Isabelle Boulianne, affirme que les enseignants sont de véritables courroies de transmission vers la jeunesse.

« Ils ont un pouvoir énorme sur nos jeunes. C'est un succès depuis 5 ans. Les appréciations des enseignants sont vraiment exceptionnelles », dit-elle.

Le Conseil de l'industrie forestière ajoute que les préjugés ont fait fuir les étudiants en foresterie des niveaux supérieurs. Dans quelques établissements, il ne reste qu'un ou deux étudiants dans certains programmes de formation.

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