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Un pas vers l'autonomie

Panneaux solaires
Les panneaux solaires du Vieux Presbytère de Bouctouche.
Radio-Canada

L'énergie solaire suscite de l'intérêt dans le comté de Kent, au Nouveau-Brunswick, où des gens cherchent à réduire l'utilisation du réseau public d'électricité.

Tandis que les dirigeants du monde se réunissent à Copenhague pour discuter de nouvelles cibles de diminution des émissions de gaz carbonique, dans le comté de Kent, au Nouveau-Brunswick, on s'intéresse à une énergie écologique et inépuisable: l'énergie solaire.

Même si les jours sont plus courts en hiver, les rayons du soleil seront suffisants pour chauffer l'eau de l'auberge Le Vieux Presbytère, à Bouctouche.

« On a installé des panneaux solaires pour épargner l'électricité. On n'est pas obligé d'acheter 10 000 kilowatts par an et nous ne serons pas responsables de six tonnes de CO2 par année », indique Raymond Drennan, le propriétaire de l'auberge.

Le motif de cette démarche est écologique bien plus qu'économique. « Ça coûte environ 20 000 $ pour le système au complet et ça peut nous épargner peut-être 1000 $ par année. Ça veut dire du côté financier que ce n'est pas vraiment une question de rentabilité », explique Raymond Drennan.

Une maison autonome

Jean-Pierre Desmarais, consultant en énergie renouvelable, a créé il y a quelques années l'École des énergies alternatives du Québec. Il a déménagé à Saint-Thomas-de-Kent. Il rêve de construire la maison de l'avenir.

« Homerizon, c'est un projet. En fait, c'est un concept d'habitation totalement autonome du réseau électrique et de l'aqueduc parce qu'elle récupère ses eaux de pluie », précise Jean-Pierre Desmarais.

Cette maison serait autosuffisante en énergie, grâce notamment à l'énergie solaire. Ce concept est possible et il pourrait être une source d'inspiration.

HomerizonLe concept Homerizon

« Je le verrais même comme attraction touristique, comme maison modèle pour éduquer la population sur les énergies renouvelables ou même comme laboratoire pour l'industrie », affirme M. Desmarais.

Cependant, des projets comme ceux de Raymond Drennan et de Jean-Pierre Desmarais, il n'y en a pas encore assez.

« Il y a une crainte d'aller vers ça. C'est comme toute chose qu'on ne connaît pas. Alors, il y a vraiment une éducation à faire », ajoute Jean-Pierre Desmarais.

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