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L'école s'adapte aux changements

École
Radio-Canada

La nouvelle orthographe est déjà acceptée dans les écoles des Maritimes, mais les trois provinces ne modifient pas leur matériel pédagogique au même rythme.

Les ministères de l'Éducation des provinces maritimes s'adaptent peu à peu aux changements apportés à l'orthographe française et qui soulèvent un débat dans la Francophonie.

La « nouvelle orthographe », comme l'appellent les linguistes, est déjà acceptée dans les écoles de la région. « Elle s'implante de plus en plus dans les ouvrages de référence de la langue française.

Cette nouvelle façon d'écrire recommande, entre autres, d'éliminer certains traits d'union, d'ajouter ou de changer des accents et de revoir l'orthographe de plusieurs mots à double consonne.

Les enseignants du Nouveau-Brunswick connaissent déjà les nouveautés et acceptent les nouvelles épellations soumises par leurs élèves. Cependant, il n'est pas question pour le moment d'adapter tout le matériel pédagogique, selon Johanne Carrier, du ministère de l'Éducation.

« Ça touche en tout à peu près 2000 mots, mais quand on pense aux mots que nos élèves utilisent qui sont touchés, c'est bien minime. Alors, on ne va pas changer tout le matériel pédagogique pour ça. Non, pas du tout », explique Johanne Carrier.

Pour sa part, le ministère de l'Éducation de l'Île-du-Prince-Édouard explique cette année les changements aux enseignants. On s'attend à ce que la nouvelle orthographe soit adoptée officiellement à la rentrée de 2010.

Les enseignants de la Nouvelle-Écosse se préparent aussi à une transition. La documentation devra à la fin du processus refléter la nouvelle orthographe, croit Gilles LeBlanc, du ministère de l'Éducation.

« On demanderait que le nouveau matériel qui serait produit ou les nouveaux documents qui seraient publiés, qu'on utilise la nouvelle orthographe pour ces documents-là », précise Gilles LeBlanc.

Les trois provinces reconnaissent déjà la nouvelle orthographe lors des examens ministériels que doivent subir les élèves.

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