•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le Canada néglige ses engagements

Ours polaire sur la banquise fondante
Radio-Canada

Quelque 600 scientifiques déplorent le peu d'entrain des pays à protéger la biodiversité, bien qu'ils se soient engagés à agir en ce sens d'ici 2010.

Quelque 600 scientifiques qui se réuniront cette semaine en Afrique du Sud déplorent le peu d'entrain de nombreux pays à protéger la biodiversité.

Et selon Andrew Hendry, biologiste de l'Université McGill à Montréal, le Canada, un des pays signataires de la convention des Nations unies sur la biodiversité, n'est pas à l'abri des critiques.

Il estime qu'on n'y fait pas assez pour lutter contre la diminution du nombre des poissons et le sort des ours polaires, dont l'avenir est menacé par la fonte des glaces. Il déplore en outre l'impact de l'exploitation des sables bitumineux sur les milieux environnants.

Les scientifiques, qui se réunissent à Cape Town sous l'égide de l'ONG Diversitas, estiment que, de façon globale, la disparition des animaux et des milieux où ils vivent s'accélère au point de menacer les écosystèmes, malgré les efforts de certains pays. La situation serait particulièrement préoccupante dans les pays pauvres.

Selon les chercheurs, les compagnies minières, forestières et l'industrie de la pêche exercent de fortes pressions sur les écosystèmes, abusant des ressources naturelles qui s'y trouvent et polluant les habitats naturels.

Objectif 2010

La Convention sur la diversité biologique est entrée en vigueur en 1993. En 2002, au sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg, les pays signataires se sont engagés à réduire de façon significative, d'ici 2010, le rythme d'appauvrissement de la biodiversité.

Avec les informations de La Presse canadienne