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Wall Street au plus haut en un an

Des courtiers à Wall Street

Photo : La Presse canadienne / Mark Lennihan

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Dow Jones de New York retrouve son niveau du 6 octobre 2008, tandis que le dollar canadien poursuit son envol et que le TSX de Toronto finit la semaine sur une baisse.

L'indice Dow Jones de la Bourse de New York a fini vendredi au plus haut depuis le 6 octobre 2008. Il a gagné 0,8 %, à 9864,94 points, grâce à l'élan donné par les indicateurs et résultats d'entreprises meilleurs que prévu publiés dans la semaine.

De son côté, l'indice boursier de Toronto, le S&P TSX, a clôturé en baisse de 0,87 %, à 11 384 points. Après une semaine sous le signe de la hausse grâce aux matières premières, les investisseurs semblent avoir freiné leurs ardeurs. Sur le parquet torontois, les titres aurifères ont cédé dans l'ensemble 1,6 %.

Le cours du lingot d'or a reculé de 7,70 $US, à 1048,60 $US l'once, à la Bourse des matières premières de New York.

Les prix du pétrole se sont stabilisés à New York, entre prises de bénéfices et révision en hausse de la demande d'or noir par l'Agence internationale de l'Énergie (AIE). Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en novembre a terminé à 71,77 $US, en hausse de 8 ¢ par rapport à la clôture de jeudi. En une semaine, il a donc gagné 1,82 $US.

Le dollar en hausse dans une conjoncture favorable

Des pièces d'argent canadiennesAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des pièces de monnaie canadienne

Photo : La Presse canadienne / Winnipeg Free Press - Ken Gigliotti

Quant au dollar canadien, il se rapproche peu à peu de la parité, après avoir un connu un vendredi à l'image de la semaine: en hausse. Vendredi, il a pris 0,71 ¢US par rapport à la devise américaine, pour se situer à 95,75 ¢US.

Jeudi, il avait clôturé à un nouveau sommet d'un an, à 95,04 ¢US, soit un gain de 0,91 ¢US. Il s'agit de son plus haut niveau de clôture depuis le 29 septembre 2008.

Jeudi, il avait clôturé à un nouveau sommet d'un an, à 95,04 ¢US, soit un gain de 0,91 ¢US. Il s'agit de son plus haut niveau de clôture depuis le 29 septembre 2008.

Avec une économie mondiale qui semble en voie de se remettre de la crise et l'appui manifesté aux matières premières - que le Canada détient en abondance -, le huard prend un nouvel envol et semble se diriger tout droit vers la parité avec le billet vert américain.

La Banque de Montréal s'attend à ce que le huard atteigne cette parité sur une base soutenue d'ici le milieu de l'année prochaine. Mais Douglas Porter, analyste chez BMO Marchés des capitaux, note que cela pourrait avoir lieu plus tôt.

Une fois que les marchés s'alignent sur une cible, ils peuvent parfois se comporter comme un chien avec un os.

Une citation de :Douglas Porter, analyste chez BMO

D'une certaine manière, un dollar fort permet de contrôler l'inflation en amoindrissant le prix des biens importés. Mais il est généralement considéré que son rôle a un effet plus négatif sur l'économie, puisqu'il rend les biens produits au Canada moins concurrentiels pour la vente sur les marchés étrangers.

La Banque du Canada s'inquiète

La Banque du Canada a fait plusieurs mises en garde contre la vigueur du dollar canadien depuis le mois de juin. Elle a répété jeudi ses inquiétudes à ce chapitre, lorsque le premier sous-gouverneur Paul Jenkins a évoqué, lors d'un discours à Vancouver, ses effets sur l'économie.

Une vigueur persistante du dollar canadien réduirait aussi la croissance réelle et retarderait le retour de l'inflation à la cible visée.

Une citation de :Paul Jenkins, premier sous-gouverneur de la Banque du Canada

D'ailleurs, l'économiste en chef de la banque Central 1, Helmut Pastrick, prédit que la banque centrale va augmenter son taux directeur à 2,5 % d'ici un an et demi.

Plusieurs facteurs devraient faire en sorte que l'envolée du huard se poursuive et qu'il atteigne la parité avec le dollar américain. Le rapport de Statistique Canada sur l'emploi, divulgué vendredi, a apporté de l'eau au moulin en témoignant d'une situation en contraste avec les États-Unis.

Le dollar canadien profite également d'un certain optimisme à propos de l'économie mondiale. Cela a pour effet de faire grimper les prix et la demande des ressources naturelles, particulièrement le pétrole.

Avec les informations de La Presse canadienne

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