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Kamikaze lunaire

Approche du module LCROSS vers la Lune
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La sonde LCROSS de la NASA, équipée de cinq caméras et de nombreux instruments de mesure, est précipitée sur la surface lunaire dans le but d'analyser la poussière soulevée par un projectile qui s'en était précédemment détaché. Le but: trouver de l'eau ou de la glace.

La NASA a précipité un projectile dans un cratère au pôle Sud de la Lune.

L'objet a creusé un cratère de vingt mètres de diamètre sur cinq de profondeur. Le but de l'opération: vérifier la présence d'eau dans la poussière soulevée lors de l'impact, qui a propulsé 350 tonnes de matériaux jusqu'à dix kilomètres d'altitude.

Le projectile a été suivi par sa sonde mère, LCROSS. Ce satellite d'une masse de 891 kg a analysé la nature des particules dans le panache de matériaux projeté à l'aide de ses instruments, notamment cinq caméras et trois spectromètres.

La NASA espère trouver de l'eau gelée dans ce cratère appelé Cabeus. L'agence spatiale américaine a sélectionné cette région après qu'une autre sonde eut détecté précédemment des émanations d'hydrogène, signe de la présence de glace.

Selon des observations récentes, des particules d'eau sont bien présentes sur la Lune, contrairement aux conclusions antérieures selon lesquelles le sol lunaire serait sec, à la possible exception des pôles.

LCROSS était un satellite d'observation et de cartographie des cratères lunaires. L'engin a été lancé en juin en même temps que l'orbiteur Lunar Reconnaissance, chargé pour sa part d'établir une carte détaillée du seul satellite naturel de la Terre.

Ces deux missions constituent le premier élément du programme Constellation visant à un retour des Américains sur la Lune dans les années 2020.

Ce projet est toutefois l'objet d'une grande incertitude alors qu'une commission d'experts nommée par le président Barack Obama a conclu qu'il nécessitait trois milliards de dollars de plus par an.

Le président doit maintenant décider entre cette option et d'autres, moins ambitieuses et meilleur marché.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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