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Un débat en anglais sans Louise Harel?

Louise Harel à l'Assemblée nationale le 23 novembre 2005.

Louise Harel

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La chef de Vision Montréal pourrait ne pas participer au débat des candidats à la mairie qui sera présenté au réseau CTV, en raison de ses difficultés à s'exprimer en anglais.

La campagne électorale de Louise Harel connaît un moment d'hésitation.

La chef de Vision Montréal n'a toujours pas décidé si elle participera ou non au débat télévisé en anglais organisé par la chaîne de télévision CTV entre les candidats à la mairie, en raison de ses difficultés à s'exprimer en anglais.

« À l'évidence, je peux faire des entrevues en anglais, mais un débat, c'est autre chose », a-t-elle dit, alors qu'elle présentait ses candidats pour l'arrondissement Rosemont-Petite-Patrie.

Selon son attachée politique, aucune décision n'a cependant été prise et les parties sont toujours en discussions au sujet de la forme que pourrait prendre ce débat.

Le maire Gérald Tremblay, interpellé sur la question du bilinguisme, estime pour sa part qu'il est important qu'un aspirant à la mairie puisse s'adresser à l'ensemble des Montréalais.

Le réseau de télévision CTV se dit prêt à envisager différentes possibilités pour s'assurer de la participation de Louise Harel, comme la traduction simultanée, mais refuse la possibilité qu'elle soit remplacée par son numéro deux, Benoît Labonté.

CTV précise qu'il annulera le débat si Vision Montréal refuse d'y prendre part.

Interrogé sur la nécessité d'être bilingue pour occuper le poste de maire de Montréal, alors qu'il participait au marathon pour la lutte contre le sida, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a déclaré qu'il y avait encore deux poids, deux mesures:

« C'est, bien sûr, un avantage, mais ce n'est pas essentiel. C'est drôle qu'à Ottawa, qui est une ville où il y a beaucoup de francophones, on ne demande pas au candidat qui ne parle pas français de participer à des débats en français. C'est deux poids, deux mesures comme habituellement ».

RDI présentera un débat en français des candidats à la mairie de Montréal le 19 octobre.

Les candidats Harel dans Rosemont-Petite-Patrie

Rémy Trudel (archives)Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Rémy Trudel (archives)

Photo : La Presse canadienne / CP PHOTO/Jacques Boissinot

Louise Harel présentait dimanche ses candidats pour l'arrondissement Rosemont-Petite-Patrie. C'est un enseignant au programme de MBA pour cadre de l'UQAM, François Croteau, qui brigue la mairie d'arrondissement.

La journaliste et animatrice Élaine Ayotte convoite pour sa part le poste de conseillère dans le district de Marie-Victorin et l'ex-ministre péquiste Rémy Trudel se présente dans Etienne-Desmarteaux.

Un ex-cadre de Québécor et TVA, et ancien président de la SODEC, Pierre Lampron, se présente dans le district du Vieux-Rosemont, tandis que Atim Lesn, issu de la FTQ, est candidat dans Saint-Edouard.

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