•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La senteur de l'argent

Champignons sauvages
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Saint-Thomas-Didyme songe à commercialiser les champignons forestiers comestibles qui se retrouvent dans son secteur.

La municipalité de Saint-Thomas-Didyme, au nord du Lac-Saint-Jean, reçoit une subvention de 84 000 $ de Développement économique Canada pour explorer le potentiel de commercialisation des champignons forestiers comestibles.

L'an dernier, un premier inventaire des champignons du secteur avait permis de démontrer que les morilles, les pleurotes et les chanterelles se trouvent en abondance dans les alentours. L'argent d'Ottawa servira donc aussi à parfaire l'inventaire des champignons qui se retrouvent dans le Haut-du-Lac.

« Nos forêts produisent de 60 à 70 kilos de champignons comestibles à l'hectare. Pour un propriétaire de boisé, on peut parler de revenus de l'ordre de 10 000 $ chaque année », indique Aldéi Darveau, l'artisan du projet.

Certains champignons peuvent se vendre jusqu'à 100 $ le kilo sur les marchés internationaux. Les cueilleurs peuvent gagner jusqu'à 15 $ pour chaque kilo de champignons récoltés.

De quoi faire oublier les 50 cents offerts cette année pour chaque livre de bleuets cueillie en forêt.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !