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Soupçons de placements illégaux

Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick
Radio-Canada
Mis à jour le 

La Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick soupçonne quatre hommes d'une fraude de 5,7 millions de dollars.

Quatre hommes d'affaires au Nouveau-Brunswick risquent de sévères amendes pour avoir vendu des placements jugés illégaux pour le compte d'un groupe d'investissement du Québec.

MISE À JOUR

Le 6 décembre 2012, la Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick a abandonné la poursuite en justice contre Jules Bossé.

Au printemps dernier, l'Autorité des marchés financiers du Québec a bloqué les comptes bancaires du Groupe CTIC, ainsi que ses filiales. L'entreprise a par la suite déclaré faillite.

Selon l'Autorité, le Groupe CTIC laissait miroiter des rendements s'élevant jusqu'à 12 % aux investisseurs qui leur avançaient des sommes d'argent sous forme de prêts.

Selon la Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick, 63 particuliers ont investi près 5,7 millions de dollars par l'entremise du Groupe CTIC. Les enquêteurs de la Commission estiment que le modus operandi de l'entreprise était similaire aux cas d'Earl Jones au Québec et de Bernard Madoff aux États-Unis.

L'enquête démontre que certaines sommes provenant des derniers investisseurs servaient à payer les plus anciens, explique le directeur de la Commission, Rick Hancox.

Quatre courtiers du Nouveau-Brunswick sont visés par l'enquête: Pierre Emond, Armel Drapeau et Jules Bossé, tous d'Edmundston, ainsi que Robert St-Onge, de Fredericton.

Joint par Radio-Canada, Jules Bossé, un entraîneur de judo bien connu, a déclaré qu'il n'avait jamais vendu de placement pour le compte du Groupe CTIC.

L'audience aura lieu le 9 septembre à Saint-Jean. S'ils sont jugés fautifs, les quatre hommes seront passibles d'une amende maximale de 750 000 $.

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