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L'effet préventif du vin rouge

Photo : AFP / DIMITAR DILKOFF

Radio-Canada

Des scientifiques affirment qu'un antioxydant contenu en grande quantité dans le vin rouge permet de prévenir de graves infections.

Le divin nectar n'a pas fini de faire parler de lui. Des scientifiques de l'université écossaise de Glasgow ont annoncé dimanche que le resveratrol, un antioxydant contenu en grande quantité dans le vin rouge, permet de prévenir des infections pouvant dégénérer.

Ce produit est contenu dans la peau des grains de raisin, et sa quantité est beaucoup plus importante dans le vin rouge que dans le vin blanc. De nombreuses études antérieures lui ont déjà reconnu plusieurs bienfaits. En effet, il permettrait notamment de prévenir la formation des caillots de sang et de combattre le cancer.

Cette fois-ci, les scientifiques ont trouvé la façon dont l'action du resveratrol pourrait mener à l'élaboration de nouveaux traitements contre des infections mortelles. Son potentiel thérapeutique pourrait ainsi être utilisé dans certaines maladies inflammatoires sévères qui sont très difficiles à traiter.

Une bouteille de vin rougeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Photo : AFP / DIMITAR DILKOFF

Les chercheurs ont mené leurs expérimentations sur deux groupes de souris exposées à un puissant agent inflammatoire. Ils se sont rendu compte que celles qui n'avaient pas subi de traitement préalable à base de resveratrol développaient une grave inflammation similaire à celle qui est entraînée par la septicémie chez l'être humain. Cette réaction peut entraîner une défaillance générale des organes et la mort. En revanche, le groupe qui a reçu le produit n'a développé aucune inflammation.

La septicémie est une infection générale causée par un grand nombre de bactéries qui produisent des toxines.

Selon les chercheurs britanniques, le resveratrol empêche la formation de deux enzymes jouant un rôle majeur dans le déclenchement de graves inflammations: la sphingosine kinase et la phospholipase D. Elles peuvent être mortelles pour l'être humain.

Les résultats des travaux ont été publiés dans le journal de la Fédération des sociétés américaines de biologie expérimentale (FASEB).

Avec les informations de Agence France-Presse

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