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Guy Laliberté sur un nuage

Guy Laliberté en conférence de presse au centre spatial de Houston

Guy Laliberté en conférence de presse au centre spatial de Houston

Radio-Canada
Mis à jour le 

Le fondateur du Cirque du Soleil, qui se prépare depuis deux mois à partir dans l'espace, juge jusqu'à maintenant son expérience exaltante.

Le fondateur du Cirque du Soleil a fait le point sur sa formation d'astronaute en vue de son voyage dans l'espace, prévu pour la fin de septembre.

Lors d'un point de presse des membres de l'équipage de la mission au centre spatial de Houston, jeudi, Guy Laliberté s'est dit emballé par l'expérience, mais surtout fasciné par la masse d'informations que les astronautes doivent assimiler. Il lève son chapeau à ses compagnons de voyage, un Russe et un Américain, qui l'accompagneront à bord de la navette Soyouz.

Son enthousiasme est grand, mais M. Laliberté, qui sera le premier explorateur privé canadien, se dit bien conscient des risques de la mission.

C'est clair que je ne me suis pas acheté un billet d'avion de première classe Montréal-Paris. Je connaissais les dangers avant de signer.

Guy Laliberté

Il souligne d'ailleurs que la majeure partie de son entraînement consiste à apprendre les manoeuvres en cas de situation d'urgence. Il se dit aussi réconforté par la quantité de mesures de sécurité prévues.

Quand on lui a demandé s'il craignait d'être un fardeau pour l'équipage de la mission, il a avoué qu'il s'agissait d'une de ses principales préoccupations, mais qu'il prendrait tous les moyens pour que ce ne soit pas le cas. « Le premier objectif que je me suis donné à travers mon entraînement est d'être capable de prendre soin de moi-même et de ne pas être un fardeau. [...] J'ai l'intention d'être prêt pour ça. »

Guy Laliberté doit s'envoler vers les étoiles le 30 septembre à bord d'une fusée Soyouz. Ce voyage de 12 jours lui coûtera 35 millions de dollars. Il doit séjourner à la Station spatiale internationale.

Plus que du tourisme

Pour Guy Laliberté, son voyage dans l'espace n'est pas que touristique. Il a l'intention de profiter de sa présence en orbite pour faire la promotion de sa fondation One drop, qui mène des campagnes de sensibilisation aux enjeux de l'eau à l'échelle planétaire.

« Je ne suis pas un scientifique, ni un médecin, ni un ingénieur. Je suis un artiste, un créateur et j'essaierai d'accomplir cette mission avec ma créativité », a-t-il soutenu.

Il n'a pas donné plus de détails sur ce qu'il présente comme une mission « sociale-politique ». Il promet d'en dire plus lors d'un point de presse en août prochain.

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