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Reprise des manifestations... et de la répression

Des policiers antiémeute iraniens patrouillant les rues de Téhéran (archives)

Des policiers antiémeute iraniens patrouillant dans les rues de Téhéran (archives)

Photo : AFP / STRINGER

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Après onze jours de calme, la police iranienne réprime durement plusieurs centaines de manifestants qui ont bravé l'interdiction de se rassembler.

Malgré la sévère mise en garde des autorités, entre 200 et 300 personnes sont descendues dans les rues de Téhéran, jeudi. L'objet de leur marche est la commémoration du 10e anniversaire de l'attaque sanglante de la cité étudiante de l'Université de Téhéran par des miliciens bassidjis, en 1999. Il s'agit du premier rassemblement dans la capitale depuis onze jours.

Les forces policières attendaient les protestataires sur le parcours qui les menait vers l'Université de Téhéran. Ils les ont accueillis à coups de matraque, puis dispersés à l'aide de gaz lacrymogènes.

Le gouverneur de la capitale iranienne, Morteza Tamaddon, avait averti, plus tôt dans la journée, que toute tentative de manifestation serait « écrasée » par la police.

Les protestataires ont scandé le slogan « Mort au dictateur » et réaffirmé leur soutien au candidat Mir Hossein Mousavi.

Selon l'agence Associated Press, les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook ont été hors service les trois derniers jours.

Ces outils de communication s'étaient révélés très utiles aux partisans du candidat Mousavi pour communiquer entre eux et organiser leur mouvement de protestation après les élections présidentielles du 12 juin dernier.

Avec les informations de Agence France-Presse, Associated Press, Reuters, et BBC

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